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BOLIVIEInformations pratiques pour la Bolivie | ||||||||||||
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PratiqueUne taxe d'aéroport de 25 USD est prélevée au départ. La coca est utilisée de manière médicinale en Bolivie, notamment sous forme d'infusion pour supporter l'altitude et la raréfaction de l'oxygène. La vente et la détention de feuilles et de produits dérivés non stupéfiants sont légales en Bolivie. Il n'en va pas de même en dehors du pays. Abstenez vous de transporter des feuilles de coca ou produits dérivés, même parfaitement anodins et en quantité minuscule, lorsque vous quittez la Bolivie. Les touristes se rendant au Brésil, après avoir séjourné en Bolivie, doivent impérativement être munis de leur carnet de vaccination contre la fièvre jaune, sauf s'ils sont en transit pendant 8 heures maximum. Aucun vaccin n'est obligatoire pour entrer en Bolivie. La vaccination contre la fièvre jaune est quasi obligatoire si vous allez dans les zones tropicales. Il est vivement recommandé d'être protégé contre la diphtérie, la fièvre typhoïde, les hépatites A et B, voire la rage vu la présence de nombreux chiens errants. Le paludisme est présent dans les zones rurales en-dessous de 2500 mètres toute l'année et dans le nord du pays, Beni et Pando, en particulier, mais aussi dans le département de Santa Cruz. L'Amazonie est classée en zone 3, le reste du pays en zone 1. Les précautions d'usage, vêtements longs, crèmes anti-moustiques, moustiquaires, doivent être respectées. Prévoir un traitement antipaludique, Malarone ou Lariam. Le Liriam présente d’importantes contre-indications cardio-vasculaires, psychiatriques, neurologiques, mais est actuellement le premier anti-paludique prôné par l’OMS. En raison d'un choléra endémique dans la région de La Paz, il est recommandé de se laver les mains fréquemment, de ne pas consommer de fruits ni de légumes sans les avoir soigneusement pelés ou cuits. En cas de diarrhée avec fièvre ou des émissions de glaire, pus ou sang, consulter un médecin. Si ce sont les grandes eaux, incolore, pendant plus de 24 h, ce peut être le choléra. Sautez dans le premier avion pour un pays sérieusement médicalisé. Les fruits de mer et la viande de porc peuvent être infestée de trichines. Évitez les fricassés, les sandwichs de chola et les chicharrones, ainsi que les chuletas de cerdo. La maladie de Chagas est répandue dans les vallées intermédiaires, 500 à 3000 mètres, principalement dans les départements de Cochacamba, Chuquisaca, Tarija et Santa Cruz. Le chagas est une maladie parasitaire transmise par une espèce de cafard noir qui habite dans les zones rurales déshéritées des vallées et de l'Amazonie. Une maladie grave, heureusement en nette régression depuis quelques années et qui n'atteint que très exceptionnellement les touristes. Si vous êtes dans la campagne, préférez une tente aux maisons rustiques. La leishmaniose cutanée et cutaneo-muqueuse peut être contractée dans les zones tropicales humides, Beni, Alto Beni, Yungas, Pando et Chapare. La dengue est présente en Bolivie hors de l'Altiplano. Privilégiez le paracetamol, ne pas prendre d'aspirine. Utilisez tous les moyens possibles pour éviter les piqûres : gélules de vitamine B, aérosols pour la peau et pour les vêtements, moustiquaires, etc... Evitez les zones marécageuses et les eaux stagnantes. L'arrivée à La Paz peut causer des problèmes de santé liés à l'altitude, l'aéroport d'El Alto est à 4'100 m. Les touristes peuvent connaitrent les premiers symptômes du mal des montages à peine posé le pied sur la passerelle. Les premiers jours pourront être difficiles, essouflements, maux de tête, voire petits vertiges. Attention, dans les Andes l'oedème pulmonaire aigu est plus rapide et plus grave que partout ailleurs, personne ne sait pour quoi. Reposez vous et mâcher une feuille de coca. Buvez aussi très régulièrement pour prévenir la déshydratation, les boissons alcoolisées et les repas copieux sont à éviter. L'altitude de la partie andine de la Bolivie pose et posera toujours des problèmes aux voyageurs. Evitez de boire l'eau du robinet. Attention aux nombreuses boissons telles que la Chicha qui sont presque toujours faites à base d'eau du robinet. A La Paz la températue peut passer de 22°C le jour à moins de 0°C la nuit. En dehors des périodes pluvieuses, décembre à mai, l'atmosphère est très sèche, 40 à 60 % d'humidité. Dès 3'000 mètres d'altitude, on y est très vite en Bolivie, protégez vous efficacement contre les UV, crème solaire protection totale, couvre-chef, manches longues, lunettes de soleil de montagne. Si la réputation de pays des coups d'Etat semble appartenir, depuis plus de 20 ans, au passé il est claire que la situation sécuritaire en Bolivie se dégrade, voyager en Bolivie exige une prudence certaine. Les risques de prise d'otages aux conséquences éventuellement tragiques augmentent. Les premières victimes, des touristes étrangers, ont été assasiné, par arme à feu, aux abords du Lac Titicaca. Des troubles sociaux peuvent survenir à tout moment, manifestations, blocages de routes. Des paros cívicos et des huelgas generales, chômages civiques et grèves générales, peuvent paralyser une région entière du jour au lendemain. C'est devenu courant, deux ou trois fois par an, dans les départements périphériques, Tarija, Chuquisaca, Oruro, Béni, Pando et Potosí. Pendant deux ou trois jours, toute l'activité économique se retrouve paralysée. La région du Chaparé, Cochabamba, deveient un foyer permanent de violence entre les cocaleros et les forces armées, en raison des plantations excédentaires de coca. Les amateurs de parcs tropicaux privilégieront Santa Cruz. Evitez de vous approcher d'un barrage tenu par des individus visiblement hostiles. Certains n'hésitent pas à revêtir un uniforme de police pour simuler un contrôle anti drogue qui risquent fort de se terminer en agression. Si un policier procède à un contrôle d'identité, le voyageur ne doit présenter que son passeport. Il convient de refuser systématiquement d'embarquer dans un véhicule avec des policiers. N'hésitez pas à contacter immédiatement votre ambassade. Redoublez de prudence en déplacement dans une zone isolée sans possibilité de téléphoner, Salar de Uyuni, Sud Lipez, Sajama, Amazonie, ou pendant la saison des pluies. Indiquer à son ambassade les dates et l'itinéraire de son circuit et y déposer des photocopies de passeports et titres de transport peut être d'une aide précieuse. Il est recommandable de ne pas voyager en mini bus ou en taxi collectif et de privilégier les radio taxis ou les compagnies des bus régulières et de voyager, si possible, en groupe. Les voyageurs sont invités à adopter les règles de sécurité élémentaires et de bon sens dans un pays où 60% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté. Les arnaques et combines diverses se développent. Le nombre de touristes qui voyagent en Bolivie double tous les quatre ans. Le touriste qui mange à sa faim attire immanquablement celui qui crève de faim. Redoublez de vigilance à Copacabana, à la frontière Pérou-Bolivie, aux terminaux de bus et dans les gares. Celui qui n'est pas habitués à voyager en Amérique latine évitera de s'aventurer dans les villages où règne la fièvre de l'or, Tipuani, Mapiri, et d'autres situés entre les départements de La Paz et du Béni. Prenez garde à l'usage d'une drogue appelée localement Burundanga. Mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée, elle cause une perte de volontée, de conscience et une amnésie temporaire. L'usage de cette drogue se répand en Bolivie. La législation bolivienne punit de 6 ans d'emprisonnement la détention, la détérioration ou l'exportation de pièces archéologiques. La consommation d'alcool est soumise à des restrictions à certaines périodes, notamment pendant le Carnaval. La consommation de stupéfiants est rigoureusement interdite. Les peines de prison vont de 18 mois à 3 ans pour simple usage et de 5 à 15 ans de prison pour trafic. Deux aéroports internationaux, La Paz et Santa Cruz de la Sierra, vous acceuillerons. Dans la mesure du possible, commencez votre voyage par Santa Cruz, question d'altitude. Peu de compagnies déservent la Bolivie depuis l'Europe. Il faut envisager une escale ailleurs sur le continent sud-américain. Les voyages routiers sont très longs, les lignes intérieures sont largement utilisées. Les principales villes de province sont desservies par les lignes locales, dont la plupart des appareils sont anciens. L'avion est bien pratiques et bon marché. Quatre compagnies se partagent le marché, LAB, Aero Sur, TAM et Amaszonas. Les deux dernières, qui n'utilisent que des petits avions à hélices, désservent les zones les plus reculées, de basse altitude. Elles sont très économiques. La LAB et Aero Sur proposent à peu prés les mêmes tarifs et notamment un forfait de 4 vols pour environ 250 USD. Il n'est pas certain que les procédures d'entretien des avions des lignes intérieures soient scrupuleusement respectées. Il faut confirmer son vol 24h avant et téléphoner à nouveau peu avant le départ, les horaires des vols sont souvent modifiés. En Bolivie les avions partent souvent en avance. Depuis le Pérou, une route longe le lac Titicaca entre Juliaca et Copacabana, d'où l'on peut rejoindre La Paz. La nuit, la frontière est fermée. Des bus font la liaison Arica au Chili-Bolivie, par la route La Paz-Tambo Quemado. Ces bus traversent successivement les parcs de Lauca au Chili et de Sajama en Bolivie, deux merveilles des paysages latino-américains. Le réseau routier est peu développé. Les routes asphaltées sont peu nombreuse et parfois en très mauvais état, la piste est la norme. La route de La Paz aux Yungas est officiellement considérée comme la plus dangereuse du monde. Une prudence particulière est recommandée sur cet itinéraire. Si vous louez un véhicule le choix d'un véhicule tout-terrain est indispensable vu le réseau routier. Le permis de conduire international est indispensable même pour une mobylette. Pour les automobilistes, il doit être validé sur place par l'Automobile Club bolivien et la police de la circulation, Tránsito. Un permis temporaire peut être obtenu sur présentation d'un permis étranger moyennant 2 jours de démarches et 50 USD de frais. Il faut avoir plus de 25 ans. Souscrivez impérativement une assurance tous risques. Evitez de circuler la nuit et de dépasser les vitesses réglementaires. Il faut prévoir une réserve d'essence suffisante lors des déplacements ; il n'y a pas de pompes à essence sur les pistes. En cas d'accident, alertez immédiatement la police. Même les plus chevronnés éviteront de se rendre au Salar et au Sud Lípez sans un chauffeur expérimenté. Les agences de location de voitures proposent de plus en plus les services d'un chauffeur-guide. Le stop gratuit, en Bolivie, on ne connaît pas. Le système du stop avec participation aux frais est courant avec les camionneurs. C'est la façon la moins chère et la plus inconfortable de visiter le pays. Le bus est le moyen le plus efficace de se déplacer, il y a des bus partout, pour toutes les destinations. Les bus ou flotas sont nombreux et très bon marché. Faites bien la différence entre un bus et un micro, plus petit mais pas forcément moins cher, brinquebalant, encombré et dont les pneus sont souvent crevés, l'aventure ! Beaucoup de départs se font tôt le matin et en fin d'après-midi. Les annulations ou changements d'horaires de dernière minute sont fréquents. Les chauffeurs de cars attendant généralement que le bus se remplisse avant de partir. Pour les trajets de nuit, ne pas oublier sa petite laine ou carrément son gros poncho. Les trajets La Paz-Potosí, Potosí-Tarija, Tarija-Tupiza, Sucre-Cochabamba et La Paz-Coroico sont formellement déconseillés aux émotifs. Certains passages sont dangereux. Trans Copacabana jouit d'une bonne réputation. En cas de déplacement en transport collectif sur les pistes de montagne, optez plutôt pour un petit véhicule, voiture ou minibus. Dans les grandes villes, les taxis sont très fréquents. Certains ne font qu'un certain parcours et vous payerez alors un prix unique. Mettez vous d'accord sur le prix de la course avant d'entrer dans le taxi. Les trains sont lents, encombrés, souvent vétustes, mais on aime ou pas l'époque victorienne, de plus en plus rares et sans la moindre garantie de ponctualité. Il ne reste plus que quatre lignes en état de marche. Les plus aventuriers, et patients, peuvent relier Oruro et Villazón avec les trains Expresso del Sur, le plus rapide, et Wara-Wara. Santa Cruz-Quijarro, vers le Brésil, dessert San José de Chiquitos, un point de départ pour visiter les missions. Une ligne se dirige vers l'Argentine Santa Cruz-Yacuiba et une vers le Chili, Uyuni-Calama. Les tarifs sont à peu prés identiques à ceux du bus en classe économique. Les billets sont vendus à la gare le jour même du départ. Les guichets ouvrent entre 07:00 et 08:00, les queues commencent bien avant. On peu conseiller d'arriver en Bolivie avec des $ US en petites coupures, le moyen de payement le plus pratique. Les Travelers ne sont pas toujours facils à changer et l'utilisation des cartes de crédits se limite aux grandes villes. Les distributeurs automatiques sont rares. Le change est possible dans la rue mais, au mieux, il est très désavantageux. Les vieux billets recollés sont nombreux, attention que le numéro de série soit le même à droite et à gauche. Laisser vos Bolivianos en Bolivie, aucune banque étrangère n'en voudra. A l'occasion de la fête d'Alasita, de faux billets, Bolivianos, Euros et Dollars, sont vendus. Ils sont destinés à être offerts pour apporter la prospérité. Les autorités américaines, toujours subtils et pleines d'humour, considèrent que leur détenteur est passible d'une lourde sanction pour contrefaçon de monnaie. Le marchandage se pratique largement, surtout dans les marchés. Le sésame est rebajame casero, casero lie client et vendeur. L'un des meilleurs rapports qualité-prix d'Amérique latine : la Bolivie. Beaucoup d'hôtels très bon marché en Bolivie pour les âmes spartiates. Si votre budjet est limité emportez votre sac de couchage afin de vous y glisser sur le lit, question de contraintes thermiques et hygiéniques. Il existe de plus en plus d'hôtels de charme à prix tout à fait raisonnables. Ils allient un certain confort, une décoration originale, un accueil sympathique. Les amateurs de grands hôtels à l'américaine trouveront leur compte à La Paz, Cochabamba et surtout à Santa Cruz. Toujours demander l'accord des autochtones avant de les photographier. Pour les photos choc, de manifestations par exemple, ne cherchez pas le réglage subtil au risque de, maladroitement, lâcher votre appareil, malheureusement, juste sous une matraque ou une botte cloutée au mieux. Inutile d'emporter pulls, écharpes ou coupe-vent dans votre valise. Tissés ou tricotés, les plus beau, et économiques, vétements en alpaga ou lama se trouvent sur place. Ponchos et Mantas sont bien plus efficaces contre le vent que bien de nos produits, d'ailleur importé de plus loin que la Bolivie. Ceci sans évoquer l'aspect esthétique et culturel qui vous vaudront des regards admiratifs ou, et, envieux au retour. Cochabamba, environ 600'000 habitants, est située, à 2'500 m, aux portes de l'Altiplano. Une superbe collection de céramiques pré-incas et incas est conservée au musée archéologique. La Cancha, le marché local, est le site le plus pittoresque de la ville. Ne manquez pas Santo Domingo et San Francisco, églises du milieu du XIXe siècle, et le couvent de Santa Teresa, début du XVIIIe siècle. A Quillacollo, une dizaine de kilomètres, la fête de la vierge d'Urcupiña, illustre parfaitement le mélange entre les croyances traditionnelles et la religion chrétienne, au milieu les danses folkloriques et des chants typiques. A près de 4000 mètres d'altitude, avec 250'000 habitants, Oruro est l'un des plus importants centres miniers traitant l'étain. Depuis Oruro, on peut rejoindre les mines Minos Sigle XX , Catavi, San José, Japo ou Morocala. Une occasion unique de percevoir ce qui a bien pu se passer dans la tête d'un étudiant en médecine argentin en 1952. Ne manquez pas l'extraordinaire carnaval d'Oruro envahie trois jours durant des mineurs grimés. Potosi, l'Encomienda, la commanderie, de Gonzalo Pizarro, le frère de Francisco, à plus de 4000 mètres d'altitude, compte aujourd'hui 250'000 habitants. En fond, omniprésente, la Cerro Rico, il faut entrer dans ses mines d'argent et ressentir la souffrance des milliers d'Indiens qui y ont laissé la vie. Les mines sont toujours exploitées, très artisanalement et avec une productivité de plus en plus anecdotique. Potosi somnole aujourd'hui bercée du souvenir de sa splendeur. Ne manquez pas de flâner dans la vieille ville coloniale, de visiter la maison de la Monnaie, XVIe siècle, passez le portail de San Lorenzo, oeuvre de l'indigène Condori, XVIème siècle. A visiter également, la cathédrale à la structure architecturale comparable à celles de Lima et de Cuzco, l'église jésuites du XVIe siècle, l'église et le couvent de Belen, le musée colonial. La capitale de la Bolivie, Sucre, est une des villes les plus anciennes du continent américain fondée en 1538 par Pedro de Anzurez. L'apogée de l'exploitation des mines d'argent de Potosi fut sa période de splendeur. C'est dans le musée d'histoire nationale, La casa de la Libertad, que fut signée l'indépendance le 6 août 1825. Un des plus beaux monuments de l'époque coloniale, style baroque, est la cathédrale construite en 82 ans dès 1551. Elle habrite la Vierge de Gadalupe, richement ornée de diamants, émeraudes et perles. L'église San Miguel et ses autels d'or et d'argent. L'église de la Merced remarquable par ses retables, San Francisco, construite en 1540 dont la cloche appela à la révolte contre le pouvoir espagnol sont autant de souvenirs d'une histoire flamboyante. Le musée colonial et le musée d'anthropologie sont les deux plus admirables. Au Sud, Uyuni, 20'000 habitants à 3'600 mètres d'altitude, est le point de départ des excursions vers le Salar d'Uyuni, le plus grand désert de sel, 12'000 Km², de la planète. Depuis Uyuni on peu aussi rejoindre Calama, Chili, en train à travers les Andes, une aventure pour le moins impressionnante. Les excursions comme à Salar de Uyuni, les chemins des Incas, Rurrenabaque, les parcs Amboró et Kempff, le Pantanal et le Béni, requièrent de passer par une agence spécialisée. Le choix d'activités sportives est important. La planche à voile sur le lac Titicaca, du vélo dans le vélodrome de La Paz, le plus haut du monde, du rafting dans les Yungas, une partie pêche aux piranhas dans une des rivières du Béni, un golf dans le Country Club de Santa Cruz ou le club de golf de Mallasilla à La Paz, ne manquent pas d'une certaine originalité. Les trekkings, ou VTT, des chemins des Incas et la pratique de l'andinisme nécessitent un minimum d'expérience, un état physique irréprochable et un bon équipement. Une adaptation à l'altitude d'au moins 10 jours est un minimum. La région des alentours de La Paz offre un potentiel énorme pour le trekking, au moins 3 chemins précolombiens relient la cordillère Royale et les Yungas. Pour les sommets boliviens, souvent accessibles qu'aux alpinistes chevronnés, la saison sèche est la seule recommandée. Il est impératif de faire appel à des guides locaux confirmés, de confiance, quelle que soit votre expérience, y compris pour les professionnels. Aucun service de secours en montagne n'existe en Bolivie. Attention qu'il soit bien stipulé dans votre contrat que les prestations d'assistance sont couvertes au-delà de 5'000 mètres. Miguel de Cervantes fit dire à don Quichotte : Ça vaut Potosí ! Il rêva, toute sa vie, sans jamais pouvoir y parvenir, d'un voyage en Bolivie, le Graal absolu dans son esprit. Lors de votre séjour dans ce pays, vous aurez peut-être une pensé pour ce malheureux Cerventes et lèveré votre chicha à sa mémoire, ému d'avoir pris conscience de tout ce qu'il a raté... | |||||||||||||
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