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Francisco Gonzalez Hernandez
Francisco Gonzalez Hernandez était aux ordres de Fidel Castro jusqu'au 5 décembre 1956.
Un Fidel Castro qui, en plus d'un engagement rare de la majorité de ses hommes, a toujours été efficacement épaulé par des femmes.
Quand il était en prison après les événements de Moncada, sa demi-soeur Lidia, Melba Hernandez et Haydée Santamaria
repassèrent au fer les lettres fripées que Fidel envoyait du Presidio et qui contenaient,
dissimulé par une écriture invisible à base de jus de citron, le texte de La Historia me Absolverà, L’histoire m’absoudra.
Elles le déchiffrèrent, le dactylographièrent, en firent des centaines de copies qu’elles distribuèrent aux militants.
Il y eut aussi deux autres femmes très importantes : Vilma Espin et Célia Sanchez.
La première, assistante et chauffeur de Franck Pais, le dirigeant castriste de Santiago de Cuba, organisait les mobilisations des étudiants en faveur de l’amnistie et devait, plus tard, épouser Raul Castro.
Célia Sanchez était chargée d’envoyer des colis avec des conserves et de la nourriture aux prisonniers de l’île des Pins.
Célia Sanchez, aujourd’hui décédée, malgré une tentative désespérée, et secrète, de la soigner dans une clinique aux Etats-Unis, deviendra une femme décisive dans la vie de Fidel, sa collaboratrice pendant vingt-trois ans.
Il travailla auprès d’elle au Palais de la révolution et dans le petit appartement qu’elle avait rue Onze, le foyer préféré du commandant en chef, qui y restait très souvent dormir.
Parfois, pour ne pas être interrompus dans leur travail, Fidel faisait même la cuisine, même si le plus souvent, c’était Célia qui se chargeait du ravitaillement.
Lorsqu’il était en déplacement, elle lui envoyait ses plats préférés préparés par ses soins, plats souvent simples mais savoureux et nourrissants.
Elle connaissait ses goûts.
Fidel a toujours détesté gâcher la nourriture.
Son plat préféré est la soupe de tortue nature.
Francisco Gonzalez Hernandez a lui disparu de l'orbite de Fidel Castro au soir de l'embuscade, d'Alegria de Pio, tendue par les forces de la dictature de Batista.
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