| |
Tomas D. Royo Valdés
Tomas D. Royo Valdés débarque, en compagnie de 80 hommes, sous les ordres de Fidel Castro sur l'île de Cuba, au début décembre 1956.
La révolution est engagée dans des conditions difficiles et par un cuisant revers le 5 décembre, 3 jours après cet atterrissage approximatif.
Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire, dixit Ernesto Che Guevara.
Dans une révolution, on doit triompher ou mourir : Tomas D. Royo Valdés fera partie des expéditionnaires du Granma qui seront pris après Alegria de Pio et exécuté le 8 décembre 1956, par l'armée gouvernementale du dictateur Batista.
Il n'aura pas l'occasion de s'endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse, un des devoirs majeurs du guérillero, toujours selon le Che.
En janvier 1959, Cuba est libéré du joug économique américain, la Révolution cubaine va singulièrement se compliquer.
Guevara sera d'abord "relégué" à des tâches policières, il remplit sa mission avec une grande efficacité ; cet homme intelligent, fin et cultivé n'est pas un apôtre de la pitié et fait souvent preuve, autant voir plus à son égard qu'à celui des autres, d'une brutalité sans équivoque.
Il est le penseur du groupe est le reste. Il est envoyé dans une importante mission diplomatique auprès de Chefs d'Etat susceptibles de soutenir Cuba dans sa lutte contre le néo-colonialisme.
Peu après la disparition de Camilo Cienfuegos, le plus charismatique des commandants de la Révolution aux yeux des cubains, il se retrouve aux postes les plus importants du pays.
A la "surprise" générale, il abandonne ses fonctions en octobre 1965. (Sûrement sous la pression de Fidel Castro qui doit garder un minimum de soutien national et international que certains excès du Che hypothèquent)
Guevara souhaite amener le socialisme dans le monde, et briser l'imposante tutelle américaine.
Annoncé disparu, mort, en Afrique, le Che engage la Révolution bolivienne.
En 1967 son destin est scellé, capturé qu milieu de ses quelques derniers partisans, Ernesto Guevara à bout de force est sommairement exécuté sur ordre des Etats-Unis.
Symbole de la révolution cubaine et de l'anti-impérialisme, Guevara devient une figure emblématique de l'histoire, beaucoup grâce à ces ennemis de toujours, les Américains, dont la subtilité politique a, une fois de plus, fait la preuve de sa stupidité abyssale avec cette exécution et encore plus par l'appui d'homme à l'image de Tomas D. Royo Valdés.
|