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Cuba

CUBA


Vacances, séjour, voyage

| D'Ernestino, Teté, au Che | Du Guerillero au Ministre | Du Ministre à Tatú | De Tatú à Ramón, à Fernando | Da la légende au mythe |

Vacances à Cuba

Géographie

Il passe quelques mois à Dar-es-Salaam, puis à Prague, totalement incognito. Pendant ces semaines de repos forcé, il conçoit le projet d’une guérilla en Bolivie. Avantage de la Bolivie : elle est située au centre de l’Amérique du Sud et frontalière avec l’Argentine. Elle servirait de base arrière à d’autres guérillas. Contrairement au Congo, la Bolivie n’est pas un projet de Castro mais du Che. Castro accepte de lui fournir une vingtaine d’hommes, des meilleurs, le Che repasse trois mois par Cuba, et reprend l’avion en octobre 1966 : cette fois encore, il est pressé. Précipitation, malheureux concours de circonstances ? La Bolivie, ou du moins la région choisie, est loin de présenter les conditions énoncées par le Che dans sa « Guerre de guérilla ». Les conditions politiques ne sont pas favorables : Mario Monje, le dirigeant du Parti communiste bolivien qui devait soutenir le projet, se rétracte car Moscou ne voit pas d’un bon œil cette guérilla qui perturbe l’équilibre des forces avec les Etats-Unis. La région choisie, à la hâte, pour lancer les opérations est isolée, peu peuplée. Les quelques paysans qu’ils rencontrent sont plutôt effrayés par cette troupe d’étrangers débraillés et armés jusqu’aux dents et les dénoncent à l’armée. Le Che ne trouvera jamais de soutien dans la région. Les guérilleros ne connaissent pas le terrain : le Che et ses hommes s’épuisent en d’interminables reconnaissances, dans un terrain difficile, souffrant de faim et de maladies. Même les Boliviens engagés dans la troupe ne sont pas de la région. Leur recrutement s’est fait précipitamment : plusieurs d’entre eux désertent et les dénoncent à l’armée. Les combats avec les soldats, entraînés par les Américains, commencent plus tôt que prévu alors que les hommes ne sont pas prêts. La petite troupe se scinde en deux groupes qui ne parviennent jamais à se retrouver. De plus, les contacts avec Cuba sont coupés : l’émetteur radio ne marche plus. Certains soutiennent que Castro a abandonné le Che. Dans une biographie qui vient de paraître, l’historien mexicain Jorge Castaneda affirme que Moscou a obligé le « lider maximo » à lâcher son ancien compagnon d’armes. On peut aussi se demander ce que le Che est allé faire dans cette galère. Dans son impatience, a-t-il manqué de lucidité ou, comme certains l'avancent, est-il parti en Bolivie pour mourir? Toujours est-il que, le 8 octobre 1967, c'est un homme traqué, à la tête de 16 hommes affaiblis et affamés, qui tombe dans la dernière embuscade de l'armée bolivienne.

Cub

Climat

- 28 déc 65: arrive en Tchécoslovaquie _______________________________________________________________ - 20 juillet 66: arrive à Moscou depuis Prague et part pour La Havane - août-septembre 66: s'entraîne à Cuba - oct. 66: se réunit avec les Cubains qui l'accompagneront en Bolivie et prend congé de sa famille - 23 oct.66: part de Cuba. 23 octobre 1966:rasé et grimé, le Che part pour la Bolivie, sous le nom de "Ramon" Puis le 3 novembre 1966, le Commandante Guevara arrive à La Paz (Bolivie). Mais cette marche pour la libération bolivienne va se muer en onze mois tragiques de déroute, de traque et de trahisons simultanées. 3 Novembre 1966 : Porteur d'un passeport uruguayen au nom de Ramon Benitez, le Che se présente à l'aéroport de La Paz. 3 novembre 1966: il arrive en Bolivie, s'installe à Ñancahuazú et débute son fameux journal. Un an plus tard, le Jeudi 3 Novembre 1966, Ernesto Che Guevara arrive à La Paz, en passant par Madrid et Sao Paulo. Il entre clandestinement en Bolivie sous le nom de Adolfo Mena González, fonctionnaire péruvien de l'Organisation des Etats Américains et possède au cas où, un passeport uruguayen au nom de Ramón Benítez Fernández. 5 Novembre 1966 : A l'aube le Che quitte La Paz pour rallier le Nancahuasu. Le 7 Novembre il se trouve dans une hacienda de Ñancahuasú où, avec un petit groupe de combattants boliviens, cubains et autres nationalités, il fonde l'Armée de Libération Nationale de la Bolivie (Ejército de Liberación Nacional de Bolivia). Pendant son séjour en Colombie, il est connu en tant que "Comandante Ramón", et également "Fernando el sacamuelas". Le Che n'aura finalement avec lui qu'une cinquantaine de combattants, dont plusieurs ne sont ni préparé ni vraiment fiables, à la place des 250 hommes triés sur le volet prévus au départ. Aux côtés de ses fidèles cubains, un groupe de réfractaires aux directives du PC bolivien? Deux fortes figures marqueront également l'aventure bolivienne : Tania, fille d'une soviétique et d'un allemand, fascinant personnage qui fut le guide du Che à Moscou avant de devenir agent secret du parti communiste cubain puis de rejoindre la guerilla Regis Debray, journaliste, écrivain, philosophe, que le Che surnomme "le petit français". Fidèle à ses objectifs, le Che va tenter de répéter l'épopée de Cuba. Mais les conditions sont bien différentes. Les paysans boliviens, bénéficiant des avantages d'une récente réforme agraire, ne sont pas des alliés aussi engagés que l'étaient ceux de l'île cubaine. C'est parce qu'il est trahi qu'il devra affronter l'armée bolivienne. En mars 1967, l'un des boliviens recrutés déserte et vend la mèche de la révolution à l'armée. Régis Debray et un argentin, Ciros Butos, sont pris. Ciros Butos ira jusqu'a dessiner les visages des guérilleros pour aider l'armée. En avril, le campement est localisé par l'armée qui a utilisé comme guide les déserteurs. Ce qui était une base arrière se retrouve brusquement en première ligne de la guérilla. En juillet avec la prise se Samaïpata, situé à 120 km de La Paz sur un axe majeur, la guérilla porte un rude coup au gouvernement. Fin Août, le commandant en chef des bases américaines situées au sud des Etats-unis arrive à La Paz pour évaluer la guérilla et la situation militaire dans le pays. Le 31 septembre, sept guérilleros sont tués lors du franchissement du Rio Grande. Le Che propose à ses compagnons de poursuivre la lutte ou de se démettre car il sait que l'issue ne peut être que fatale. Tous, sauf un, choisissent de rester. Sans nourriture, sans médicaments avec quatre blessés et cinq malades. Juan Vives El Magnifico Dans son livre, il assure notamment que le Che a été "abandonné à son sort" par Castro en 1967 en Bolivie. Fidel Castro "avait l'habitude de transformer en icônes ceux dont il voulait se débarrasser", dit-il. Ernesto Guevara "a été envoyé à la mort en Bolivie dans une opération orchestrée par le KGB et la Stasi (services secrets d'Allemagne de l'est) avec le consentement de Cuba", affirme l'ancien agent secret, confirmant ainsi des rumeurs persistantes depuis 1967. ___________________________________________ Créer des Vietnam Ernesto Guevara, "Créer deux, trois, de nombreux Vietnam", publié en avril 1967 à La Havane comme supplément spécial de la revue Tricontinental; publié en français dans les "Dossier Partisans". Guevara se trouvait alors en Bolivie. On trouvera ici les dernières pages. Comme nous pourrions regarder l'avenir proche et lumineux, si deux, trois, plusieurs Vietnam fleurissaient sur la surface du globe, avec leur part de mort et d'immenses tragédies, avec leur héroïsme quotidien, avec leurs coups répétés assénés à l'impérialisme, avec pour celui-ci l’obligation de disperser ses forces, sous les assauts de la haine croissante des peuples du monde. Et si nous étions tous capables de nous unir, pour porter des coups plus solides et plus sûrs, pour que l’aide sous toutes les formes aux peuples en lutte soit encore plus effective, comme l’avenir serait grand et proche! S’il nous revient, à nous qui en un petit point de la carte du monde accomplissons le devoir que nous préconisons et mettons au service de la lutte ce peu qu’il nous est permis de donner, nos vies, notre sacrifice, de rendre un de ces jours le dernier soupir sur n’importe quelle terre, désormais nôtre, arrosée par notre sang, sachez que nous avons mesuré la portée de nos actes et que nous ne nous considérons que comme des éléments de la grande armée du prolétariat, mais que nous nous sentons fiers d’avoir appris de la Révolution cubaine et de son dirigeant suprême la grande leçon qui émane de son attitude dans cette partie du monde: "Qu’importent les dangers ou les sacrifices d’un homme ou d’un peuple, quand ce qui est en jeu c’est le destin de l’humanité." Toute notre action est un cri de guerre contre l’impérialisme et un appel vibrant à l’unité des peuples contre le grand ennemi du genre humain: les États-Unis d’Amérique du Nord. Qu’importe où nous surprendra la mort; qu’elle soit la bienvenue pourvu que notre cri de guerre soit entendu, qu’une autre main se tende pour empoigner nos armes, et que d’autres hommes se lèvent pour entonner les chants funèbres dans le crépitement des mitrailleuses et de nouveaux cris de guerre et de victoire. _________________________________________ mars 1967: des affrontements non recherchés et prématurés avec l'armée bolivienne tournent à l'avantage de la guérilla qui en était à la phase de formation. Succèdent des revers: capture de Régis Debray et de Ciro Bustos; saisie de matériel au camp de Ñancahuazú; défections, trahisons. Lecture à La Havane du message du Che invitant à "créer deux, trois, de nombreux Viêt Nam". Che est diminué par des attaques d'asthme. L'expérience paraît condamnée à l'échec dès avril. Le groupe est contraint à une mobilité permanente et à se fragmenter. Plusieurs combattants meurent dans des accrochages sur des terrains désavantageux. Les effectifs fondent au lieu de s'enfler. 23 mars 67: En Bolivie, les combattants guérilleros commandés par Che Guevara livrent leur premier combat contre l'armée bolivienne avant de prendre le nom d'Armée de Libération Nationale (ELN). 10 avril 67: Mort au combat en Bolivie, du révolutionnaire cubain Jesús Suarez Gayol. 17 avril 67: La revue Tricontinental publie le Message aux Peuples du Monde du Commandant Che Guevara. 20 avril: L'armée bolivienne capture le journaliste argentin Ciro Bustos et l'intellectuel français Régis Debray, collaborateurs de la guérilla du Che. 25 avril: Mort en Bolivie du légendaire combattant internationaliste cu-bain Eliseo Reyes Rodriguez ( Capitan San Luis ). 11 juin: Mort au combat en Bolivie du commandant cubain Antonio Sanchez Diaz (Marcos, Pinares). 26 juin Mort en Bolivie du révolutionnaire cubain Carlos Coello (Tuma). 30 juillet: En Bolivie, le révolutionnaire cubain José Maria Martinez Ta-mayo (Ricardo) tombe au combat du rio Rosita. 31 aout: Dramatique journée pour la guérilla bolivienne. Le groupe de Joaquin (le commandant cubain Juan Vitalo Acuna) tombe dans une em-buscade en traversant le Rio Grande. Mort des combattants cubains Juan Vitalo Acuna Nunez , Vilo, Joaquin (1925), Ricardo Gustavo Machin Hoed de Beche, Alejandro (1937), Israel Reyes Zayas, Braulio (1933), de la légendaire combattante Haydée Tamara Bunke Bider, Tania, du médecin péruvien José R. Cabreras Flores, El Negro et des boliviens Moïses Guevara Rodriguez, Fredy E. Maimura Hurtado, Walter Arencibia Ayala et Apolinar Aquino Quispe. Le 8 octobre 1967, jour de froidure, le Che - à bout de forces - est capturé par les soldats de l'armée bolivienne. Blessé à la jambe, il est retenu captif dans une petite école du village de La Higuera. La nuit même, le gouvernement bolivien en émoi contacte Washington. Il semblerait que La C.I.A., le Département d'Etat, le Pentagone et le président des USA aient depuis longtemps décidé du sort de notre guérillero. Vers minuit, l'ordre formel émanant des Etats Unis est donné de l'éliminer ! 8 Octobre 1967 : Le che est capturé par l'armée bolivienne. 8 octobre 1967 :le Che est blessé, capturé par les rangers boliviens et emprisonné dans la petite école du village de La Higuera 8 octobre 1967: encerclé par plus de 1 500 militaires, tentant de s'échapper dans un vallon encaissé par des montagnes dénudées, le Che est blessé, désarmé (sa carabine est mise hors de combat) et capturé avec deux compagnons dans le canyon du Yuro. 8 octobre 1967 : le Che est blessé, capturé par les rangers boliviens et emprisonné dans la petite école du village de La Higuera 8 octobre: Le commandant Ernesto Che Guevara est blessé et capturé par l'armée bolivienne. Mort des combattants cubains Alberto Fernandez Montes de Oca, René Martinez Tamayo, Orlando Pantoja Tamayo et du Bolivien Aniceto Reinaga Gordillo. Le 9 octobre 1967, le soldat Mario Terán et Felix Ramos (agent de la CIA) criblent de balles le corps du guerrillero heroico. De cet assassinat en règle va naître le plus beau mythe contemporain d'Amérique latine. 9 octobre 1967: il est exécuté sur ordre de l'état-major bolivien, sans doute sans l'accord de la CIA qui voulait le transférer à Panama; son corps — on lui a amputé les deux mains — disparaît et ne sera recouvré qu'en 1997 à Villaverde, en Bolivie. Ses restes (et ceux de six compagnons) seront déposés dans un mausolée à Santa Clara à Cuba. De la quarantaine de combattants (seize Cubains, vingt Boliviens, trois Péruviens et Tania), quatre seulement (dont trois Cubains) réussirent à s'échapper. 9 octobre 1967 : Ernesto Guevara est exécuté à La Higuera, sur ordre du gouvernement bolivien. 9 Octobre 1967 : L'ambassadeur nord-américain à La Paz fait savoir au général Barrientos que Washington estime nécessaire d'éléminer physiquement le Che. Barrientos envoie l'ordre d'exécution qui arrive à la Higuera. Vers 1 heure de l'après midi, Le sous-officier Mario Teran entre dans la petite pièce de l'école où se trouve le Che: " Quand je suis entré, le Che était assis sur un banc, le dos au mur et les poings liés. En me voyant il a dit : Vous êtes venu me tuer? Je ne pouvais pas me décider à tirer, alors il m'a dit : Calmez vous, vous allez tuer un homme. J'ai reculé d'un pas vers le seuil de la porte, j'ai fermé les yeux et j'ai tiré une première rafale. Le Che est tombé par terre [...] j'ai tiré une deuxième rafale " Assassiné, le Che gardera les yeux ouverts. Mais 11 mois plus tard, après avoir été fait prisonnier et sérieusement blessé, Ernesto Che Guevara est exécuté, le Dimanche 8 Octobre 1967 à 13h10, par des soldats boliviens dirigés par des agents de la CIA, dans la petite école du village de La Higuera, province de Chuquisaca. La malediction du Che Au cours des années qui suivirent, la majorité des personnes compromises dans la capture, l'ordre d'assassinat ou la disparition du cadavre du Che furent victimes d'étranges accidents mortels, beaucoup furent exécutés, d'autres seront déportés, ou encore atteints de maladies mystérieuses ou bien la cible d'attentats. On sait peu de chose du destin du sous-officier Mario Teran ; des journaux ont dit qu'il s'adonnait à l'alcool et errait dans les rues de Cochabamba, poursuivi dans ses cauchemards par l'image du Che, et que comme d'autres il avait dû suivre plusieurs traitements psychiatriques. 9 octobre 1967 :Ernesto Guevara est exécuté à La Higuera, sur ordre du gouvernement bolivien 9 octobre: Exécution en Bolivie du commandant Che Guevara, du Péru-vien Juan Pablo Chang et du Bolivien Simón Cuba Sarabia.

Cubains



Histoire



Politique



Economie

El peuple on appelle le Figuier. Tous ces paysans, très boliviens, très supersticieux, ne pensent pour une leurs adentros plus que chose jamais il ont aimé maintenant le nom de leur peuple et craignent que le "Che" les maldecido, comme Jesus maldijo cette à un autre figuier. Dos mois après le décès d'Ernesto "Che" Guevara, le peuple du Figuier, où il est passé dans une école ses dernières heures avant d'être mort avec autres deux guarrilleros boliviennes, est encore isolés. Cette mesure n'a pas été seulement prise contre les journalistes, mais affecte tout étranger qui maraude par cette zone. Il y a quatre cent personnes que "ils savent" et qui, en dépit de toutes les promesses et de toutes les menaces qu'ils ont été faits, pourraient parler. Là des voisins sont les troupes, ainsi que dans les alentours, dans les peuples. Par précaution, l'interdiction est étendue jusqu'à Pucará, où on finit la route et depuis où il faut suivre un chemin par lequel ils ne peuvent pas passer plus que les cavaleries. Ahí a été où nous arrivons, en compagnie d'un collègue américain de New York Times, en évitant tous les postes de "transit", après dix heures de voyage dans "jeep", celles dernières quatre entre des montagnes, sans trouver ni maison ni gens par le chemin ; nous voyions seulement des chevaux sauvages. El fonctionnaire de garde, le plus grand Mario Vargas, était furieux et il nous interdisait aller plus loin. Il nous disait : - j'ai donné ordre à mes hommes qui sont dans le Figuier de fermer le pas et, s'il est nécessaire, germer contre tout journaliste, bolivien ou étranger, qui veuille entrer. Aucun rôle ne sert de laissez-passer. Seulement - seguia en disant -, seulement un journaliste bolivien a été là, au principe, et a pu interroger aux paysans et les soldats. Mais s'il retourne, le peuple l'attend pour... lui linchar. Aunque n'existe déjà pas mystère autour de ce qui est figuera de Guevara, au moins quant à son identité comme la guérilla appelée "Ramón", chef des guérillas de la Bolivie, le mystère entoure encore celles dernières vingt-quatre par heures du "Che", alias "Ramón". En la La Paz, la vérité est découvert peu à peu. Les témoignages s'accumulent ; ce qui est contratestimonios aussi. Jorge Torrico, le seul journaliste qui "par surprise" a pu arriver jusqu'au figuier, comme a dit Vargas lui-même, a été aidé en réalité par ses permis de la Présidence, de l'État Plus grand et de la Revue Militaire dirigée par le chef des services secrets, a décidé d'abandonner la Bolivie. Compte ce qui suit : - j'ai été journaliste dans l'Armée et j'ai combattu contre les guérillas. Je m'ai ensuite informée, en faisant des questions aux habitants et aux soldats du Figuier, dans les quatre jours suivant le décès du "Che", que celui-ci avait été assassiné à sang froid avec deux autres guérillas boliviennes. Le général Ovando, Aymée des Gazons et le chef du service d'information savent que "je le sais". Un certain jour "ils me prendront". C'est pourquoi je préfère aller mo'et demander maison politique dans un pays de l'Europe. Dans tout pays d'Amérique Latine cercle le risque qu'ils m'envoient à la Bolivie de nouveau ". Hace trois semaines une revue argentine publiait un article en disant ce qui suit : "Le 'Che 'Guevara assassiné par Gary Pré, capitaine à la commande de la compagnie des rangers". Este, craignant les représailles que pourraient prendre contre lui et sa famille les "amis du 'Che 'en Bolivie, s'est allé à la La Paz et a dit à la presse, en dépit de l'interdiction de l'État Plus grand : J'ai livré au 'Che 'vis entre les mains du colonel Selich ". Le ce colonel arrivait aux quarante-huit heures à la La Paz... La ronde de terreur avait commencé. Mientras tant d'ovando, en voyage particulier par le Brésil, déclarait dans une conférence de presse : "Le 'Che 'n'a pas été incinerado, mais est enterré dans un lieu secret". Al jour suivant, le porte-parole de la Présidence dans la La Paz disait : "Les journalistes ne se sont pas informés. Le 'Che 'a été incinerado ". Dos jours plus tard, toutefois, étant encore en R´o, Ovando réaffirmait sa déclaration et annonçait sa candidature pour les prochaines élections présidentielles. Pocas heures ensuite, le président Barrientos, en Tarija, interrompait son discours pour indiquer : -El Monsieur Guevara a été incinerado. En la La Paz, les hommes partisans d'Ovando marchent par toutes parties, parlent avec les gens, essayent de convaincre qu'ils les écoutent de duquel Ovando est l'homme fort du régime, dont ce sera le prochain président. Alors tout commence à être clair. Pour attirer aux Catholiques, il a décidé de révéler que le "Che" n'a été incinerado qu'enterré et que le corps sera livré - dans un certain temps - à la famille. Il est presque sûr que le "Che" n'a pas été transformé des cendres. Toutefois, "sotto voce" on commente une autre version. Il est conservé en glace ! Pour prouver probablement que celui véritable "Che" Guevara HA mort le jour qu'un autre "Che" apparaît dans un autre point d'Amérique Latine. Personne ne doute de de ceci : il y aura plus "Che" et sa vie servira d'exemple et de modèle pour toute la révolutionnaires surtout dans le continent sud-américain. Si ou le général Ovando a levé un peu le voile du mystère sur l'incinération ou la tombe, un certain jour il arrivera que Barrientos, à son tour, fasse d'importantes révélations : selon quelques observateurs il n'a pas pu l'après-midi avoir été informé du décès du "Che" jusqu'à lundi, quand tout avait déjà terminé, après qu'ovando, accompagné, entre autres, par un agent de la CIA, ce même González qu'il a interrogé à Régis Debray pendant des heures, sont sorti du Figuier, en laissant après lui, au "Che" je vis, ainsi qu'instructions précises. Pero faut retourner à ces jours, au ce 8 octobre, ou mieux encore, à la nuit de samedi à dimanche. Celui décoré Montañas désertes, couvertures de broussailles, avec un grand nombre de ports profonds. À à un de d'eux, celui du Churó, de quelque dix kilomètres de de longueur et de quelque six à dix mètres de de large, selon les emplacements, sont arrivé vers minuit "Che" Guevara, ou mieux ce "Ramón", et ses hommes. Habían libéré la dernière lutte le 28 septembre a trois kilomètres de là, près du Figuier. Ce jour est tombé Noix de coco Peredo, le chef bolivien de la guérilla. Ils ont choisi pour camper un domaine de batatas qui aurait quelque six mètres par dix, à des bords d'un torrent et au pied d'un grand figuier. Un campagnard qui s'était été dormi là, par occasion, tandis qu'il veillait ses semis, les entend arriver. Il est déjà passé une demi - nuit ; il est dimanche. Le paysan court : il va informer à la Compagnie des "rangers" du capitaine Gary Pré, qui se trouve dans le Figuier. "Ramón", "Inti", "le Mauro" et les autres ont été installé pour passer la nuit. A le matin suivant l'Armée a pris des positions : quatre pelotones à chaque côté du port ; sur eux, deux sections en bloquant la sortie vers la Grande rivière. Avaient installé quatre mortiers et une mitrailleuse "Browning". Le plus grand Vargas se confirmerait jours ensuite - ils Étaient balayés. Tous devraient y avoir mort. Toutefois, seulement sept dans ces deux jours ont été morts ou faits prisonniers. El premier combat commence vers l'un ; lieu : où commence le port et il est uni au sentier qui conduit au Figuier. Elle est saiida elle était coupée ; par conséquent, la seule chose ce que pouvaient faire les guérillas était de diminuer par le port et d'arriver, avec un grand effort, jusqu'à la Grande rivière. Hubo autre collision vingt minutes ensuite. Ils ont combattu pendant une place d'heure ; il nage ensuite. Quatre morts dans les files de l'Armée. Aquel silence était plus impressionnant que le bruit des tirs. À la hauteur des cultures où ils sont passés la nuit, vers les trois heures de l'après-midi, un bruit infernal se déchaîne : mortiers, mitraille, armes automatiques, grenades de main... Les roches se divisent, les pierres rodent... La section du sergent Huanca, qui monte au port de Grande rivière, joue le rôle de "bouchon". "Ramón", toujours le d'abord, comme il était coutume en lui, va blessés dans une jambe ; il l'aide à marcher Willy et seulement voit une solution : changer d'échelle. Ses camarades à à lui loin lui voient avancer et attirent sur eux ce qui est tiroteo. Montent en étant saisi aux broussailles, des aubépines alos. Willy l'aide, bande de son chef qui, en plus d'être blessé, souffre une terrible crise d'asthme. Ils sont arrêtés : Willy otea ; il germe et germe à nouveau. Ils continuent à monter, les mains purgent... Devant eux, à moins de quatre mètres, apparaissent quatre soldats qui les entourent avant que Wiliy puisse détacher à "Ramón" et germer. Cinq, dix soldats : tombent des prisonniers. -Soy "Che" Guevara. Gary Pré, qui dirige le tir des mortiers, va. Extraction une photo qui porte maintenant toujours avec lui et surveille la cicatrice sur la main de "Ramón". - il Est il ! Coger à Guevara était un rêve impossible pour tout fonctionnaire bolivien et il avait au "Che" en avant. Il a ensuite compté : -Verdaderamente suis resté comme aturdido, comme maravillado. - avez-elle parlé avec ? -Casi nage. Il n'avait pas du temps. Il devait occuper mon poste de commande. Lo plus probable est qu'il n'ait su que le dire... Confía les deux prisonniers, avec les mains attachées, à cinq soldats qu'ils ont interdit lui parler. Cinco minutes ensuite, les nouvelles arrivait à Vallegrande, au colonel Joaquin Zenteno Anaya, chef de la å Division. En clé : -"500 canzada", "500 canzada". "500" signifie Guevara. "Canzada" signifie prisonnier. Durante trois heures reste là le "Che" avec Willy, au plein soleil, adapté sur les broussailles. Il lui retourne l'asthme, la jambe lui endommage. Les soldats parlent entre eux et ils l'observent quand il ne les surveillera pas. Il passe un instant et règne le silence. Où ses amis sont ses camarades ? Il y aura-t-il mort ? Auront-ils pu s'échapper ? Combien ? El "Che" ne le sait pas. Il peut seulement penser, écouter les détonations. A l'après-midi retourne la Compagnie. Est tombée la nuit quand ils arriveront au peuple avec les cadavres sur les mulets, les blessés couverts avec des couvertures, le "Che" à pied et soutenu par deux soldats. Willy va seulement avec les mains attachées. La Figuier : quatre cent habitants, faibles maisons de terre sèche avec des plafonds de tuiles. La rue principale est le sentier des mulets. Le sentier s'élargit un peu envers le centre du peuple et on forme quelque chose ainsi qu'une place. Dans celle-ci l'école : deux portes basses, deux fenêtres avec des grilles, deux petites salles ; le premier et troisième degré. Encierran à Willy dans une de ces salles poussent entretemps à "Ramón" à à celle du troisième degré. Est un peu plus grand. Un soldat le fait convenir dans la dernière banque, en soutenant le dos contre la paroi. À des demandes de "Ramón" il prépare la pipe et il la lui allume. Le "Che", séparé de son dernier compagnon, Willy, reste seulement, dans l'obscurité. Il n'y a pas de l'électricité ni de la lampe de pétrole. Il est seulement avec lui même au milieu du barullo de voix qui arrivent jusqu'à lui. El d'abord des chefs militaires qui la visitent au jour suivant est le colonel Selich. Arrive en hélicoptère vers les cinq heures du matin pour apporter des provisions et un ordre du colonel Zenteno : éviter que les "rangers" parlent trop avec les prisonniers, qui règne le calme jusqu'auquel Ovando est informé et que la haute commande prend une décision. Una fois blessés, "Ramón" avait jeté dans les broussailles la bourse de cuir qui contenait des documents (trouvée deux jours ensuite par un paysan), mais il était resté avec le sac à dos. Dans le peuple, Pré décide de distribuer entre ses hommes les objets appartenant au "Che". Tous entourent le sac à dos et leur contenu : une a d'autres sont extraite les objets, ils les échangent, ils sont combattus par eux. En un cajita il y a quelquescajita jumelés d'argent. Le sous-lieutenant Pérez va demander au "Che" :, - Sont-ils le tien ? -Sí, et souhaite que les envoient à mon fils. Pérez les a gardés. El fonctionnaire Épineux veut la pipe. Mais celle qu'il y avait dans le sac à dos a déjà propriétaire et ne l'accepte pas de la changer par une autre chose. Un instant ensuite, très excité, il se précipite dans la classe, il s'approche au "Che", il le saisit des cheveux, il l'agite et il l'extrait à force vive la pipe qu'il fumait. - Ah !, tu es celui "Che" célèbre Guevara. -Sí, je suis le "Che". Et je suis aussi ministre ! Tu ne puis pas ainsi me traiter. Y lui donne un tel repoussement qui Épineuse tombe sur une banque. El le colonel Selich intervient à ce moment-là. "Che" le connaît. Il est venu avant l'interroger. Mais le "Che" refuse de parler avec les fonctionnaires, à auxquels il surveille avec ironie et dédain, selon confession des soldats qui l'ont gardé. Avec ceux-ci son traitement était moins dur ; il les parle avec dulzura, selon confession de Remberto Villarroel. Mais la déclaration de l'infirmier Fernando Sanco Jorge Torrico est très importante : - Après avoir passé toute l'après-midi dans la zone combat et d'une partie de la nuit avec les blessés de l'Armée, j'ai allé examiner au "Che" : il avait une blessure très laide dans la jambe... mais rien plus dans tout le corps. Tras une nouvelle lame de questions, toujours infructueuses, qu'il lui a fait le colonel Selich, Guevara reste seulement dans sa cellule ; était est renforcée la garde et tous les soldats donnent le "Qui vit?" Al jour suivant, lundi le matin, Guevara veut voir à l'enseignant de l'école. C'a été la seule personne avec laquelle "Che" a voulu parler et a parlé. jeune Es, a 22 années, nègre, d'yeux verts. Julia Courtois compte : -Tenía peur d'aller et faire face mo'à une bête... et je me suis trouvé avec un homme d'aspect agréable, de regard tranquille, doux et bromista à la fois, à auquel il ne pouvait pas soutenir le regard. - Ainsi donc vous êtes l'enseignant. Vous savez qui ne manque pas accent sur le "se" dans la phrase "Déjà se lire" - il lui a dit, comme préambule, en lui indiquant un des dessins qu'ils accrochaient de la paroi. Se trompait sans mauvaise intention et ses yeux parecian réjouis. - Savez-elle ? Au Cuba il n'existe pas d'écoles comme celle-ci. Il paraît un calabozo... Comme peuvent-ils ici étudier les fils des paysans ? Il est antipédagogique... -Somos un pays pauvre. Vous êtes venue tuer le nôtre sofdados. - vous savez déjà, la guerre est perdue ou il est gagné. Y Jorge Torrico, qui a déjeuné avec elle, compte qu'il ne cessait pas de lui répéter : -Tenía baisser les yeux pour lui parler... Son regard était indéfendable. Sucrerie, burlón, aiguë... et tellement tranquille. Hacia midi le "Che" elle a appelé à nouveau. Il savait que lui restait peu de temps de vie, peut-être une heure. Qu'est-ce que voudrait- dire, ce qu'allait-il compter ? Quelque chose important ? Pero elle a refusé d'aller. - je ne sais pas pourquoi. Maintenant je me repentis. Peut-être la faute de de cela serait eu ses par yeux, son regard. "Dans notre office passionné de le révolutionner, par le décès est un accident fréquent" Ernesto Che Guevara El hélicoptère de l'Armée, pilotée par le plus grand Enfant Guzmán, n'arrêtait pas d'aller et venir. -Es difficile - indique le maire, Aníbal Quiroga - de dire qui arrivait avec qui. Il y avait beaucoup de mouvement et ne sais pas quand est arrivé chacun. Toutefois, là le Hugarteche contralmirante, ainsi qu'un aqente étaient le général Ovando, le général Lafuente, le colonel Zenteno, la CIA, de González. Nada être baissé de l'hélicoptère, ce qui est contralmirante a récompensé plus aux "rangers" en leur livrant de l'argent dans main propre. Entonces tous passent devant cet homme qui craignent, devant celui-là Guevara que n'a pas peur au décès. Ils savent que les interrogatoires ne serviront pas de de rien ; tout lui plus que peuvent sortir est une pluie d'insultes et un regard de dédain. Con ses mains attachées est soutenu contre la paroi et il est mis en pied. Sa jambe lui endommage. Il est presqu'un de l'après-midi. Il est près de la porte. Il entend des voix. Une discussion. -Yo veux aussi aller. -Yo vais d'abord. -Tú t'occuperas de Willy et "de l'enseignant". La porte est ouvert. Le sous-officier Mario Terán entre avec son canon "M2" soutenu dans la hanche. -Siéntate. - pourquoi, si vais-tu tuer ? - il répond le "Che" avec calme. -No. Siéntate. Terán ferme les yeux, traite de ne pas le surveiller et il y a étant donné qu'on va. On entend un éclatement et le "Che" tombe. En la paroi il y a deux trous de la taille d'un puño, ensanglantés. Il est là dans le sol, en agonisant. Le sous-lieutenant Pérez entre, extraction son révolver et termine avec lui, en lui collant un tir dans le col. Al jour suivant en Vallegrande le docteur Moisés Abraham dit aux journalistes : "Ce tir l'a tué". Mientras est là, entourés dans son sang propre, deux ou trois veulent germer sur lui. Está mort. -De accord, mais non plus haut de la ceinture - indique un fonctionnaire. Entonces germent aux jambes. Entre lesquels ils germent Fernando est l'infirmier, Sanco, qui l'avait vu le jour précédent. El sergent Hunca se précipite dans la salle contiguë. - vous l'avez tué !- huée Wiliy -. m'il n'importe pas de mourir parce que je me vais avec lui. Una éclatement. Convenus dans le sol, tombent Willy et "l'enseignant". Dans la paroi on voit des orifices souillés de sang mélangé avec des cheveux. La enseignant, qui vit près, à quelque cinquante mètres, a entendu les tirs, un après un autre. Quand il arrivera, tout a terminé. Celui qu'elle ne pouvait pas surveiller aux yeux "parce qu'il y avait me penser mal" elle est là jeté par le sol, sur une flaque d'eau de sang. Il pleure tandis qu'il pense que toute sa vie se repentira de ne pas l'avoir vu à nouveau. Llegan plus campagnards en interrompant le déjeuner. Ils courent et ils se mélangent avec les militaires qu'ils cherchent camillas pour les cadavres. Les gens sont agités. Ceux qu'ils ont vus, ceux qui le savent, le lui expliquent à auxquels ils arrivent... Dans dix minutes le peuple est informé de de comment et de de qui. Et parce qu'ils le savent, les troupes suivent là bien qu'ils sont passés deux mois, et est interdit l'accès au peuple. Ils sont pris entre les promesses et les menaces qui les font les fonctionnaires. Un fonctionnaire lève le faible du pantalon du "Che", ouvre son veston et compte les blessures. Cinco dans les jambes, une sur la poitrine gauche, une dans la gorge, une dans l'épaule droite, une dans le bras droit. Neuf blessures et sept, comme ont déclaré les médecins de Vallegrande. Una femme va chercher de l'eau pour lui laver la face. - Comment beau il est ! El peuple on appelle le Figuier. Tous ces paysans, très supersticieux, ne pensent pas pour une leurs adentros plus que chose : il n'ont jamais aimé le nom de leur peuple et ils craignent maintenant que le "Che" les maldecido, comme Jesus maldijo cette à un autre figuier. Son les trois et camillas sont près de l'hélicoptère quand arrivera à cheval le père dominicain Roger Schiller. Mais il est déjà tard. - Quand je suis arrivé - dit - "ils" l'avaient déjà tué. Y tandis que le père se dirige vers le collège, les fonctionnaires donnent des ordres. Le soldat qui avait pris des photos du "Che" prisonnier doit brûler le petit pain de film devant eux. -Fui à l'école - continue le père -. fallait la nettoyer. J'ai trouvé du sang par toutes parties. J'ai trouvé une balle dans le sol. Ils surveillent, il est défaite. Je la garde comme mémoire. Los enfants, au jour suivant, sont retournés à leurs classes... En la paroi restait la mémoire de la veille : deux grands trous de balle, comme puños. El Gouvernement avait promis 50.000 poids à auquel (ou à auxquels) ils captureraient au "Che" Guevara, alias "Ramón", vif ou mort. Sin embargo, au Figuier ne sont pas arrivé plus que 40.000 poids comme récompense. A les cinq heures de l'après-midi est arrivé à Vallegrande l'hélicoptère qui transportait au "Che". Commenceraient alors les déclarations contradictoires.

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  Comandante Camilo Cienfuegos Gorriarán
 

Cienfuegos
Camilo

Comandante Camilo Cienfuegos Gorriarán, play boy, seigneur de l’avant-garde selon son ami Guevara. Né le 6 février 1932 à La Havane, disparu le 28 octobre 1959.


  José Martí
 

José Martí
Héros cubain

Major Général José Marti y Pérez, écrivain, poète, journaliste et diplomate, héros national et apôtre des luttes indépendantistes. Né le 28 janvier 1853 à La Havane, mort au combat à Dos Rios le 19 mai 1895.


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