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JOSE MARTI Y PEREZHéros indépendantiste et martyr | |||||||||||||||||||
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José Marti y PérezPortrait de José MartiLes humbles émigrés cubains de Floride l'avaient déjà surnommé l'Apôtre bien avant la fondation du Parti Révolutionnaire cubain. La fraternité du malheur est la fraternité la plus rapide. Ceci ne l'empêcha pas de travailler dur afin de s'adjoindre deux des combattants les plus prestigieux de la guerre de Dix ans. Máximo Gómez, nommé Général en Chef de l'Armée de Libération, et Antonio Maceo avec qui les relations furent parfois houleuses. Pas toujours facile à un intellectuel souffreteux de s'imposer, à des soldats aguerris, en situation de crise. Malgré leurs échanges parfois houleux, la fin, somme toute stupide, de José Marti, ces deux hommes comme bien d'autres se sont donnés corps et âmes à la mémoire de celui qui leur a redonné un second souffle. Le divin est dans l'humain. En 1927, Julio Antonia Mella, fondateur du Parti communiste cubain écrit : Marti comprit parfaitement le rôle de la république lorsqu’il confia à l’un de ses compagnons de lutte : La révolution ? La révolution n’est pas celle que nous allons entreprendre dans la jungle, mais celle que nous mènerons à bien dans la république. José Marti ne devint pas moins que l’un des idéologues de la révolution castriste, même mort plus de 30 ans avant la naissance du commandant en chef des Barbudos. Fidel Castro s'est largement inspiré du Manifeste de Montecristi, qui définit les objectifs et la nature de la révolution entamée en 1895 par José Marti. Chronologie de José Marti1820 : Cuba est au premier rang des producteurs de canne à sucre. L’importation de chinois est commanditée par les autorités afin d’éviter l’insurrection entre noirs et blancs sur l’île. 1830 : le gouvernement espagnol se fait de plus en plus répressif. 1848 : les Etats-Unis proposent 100 millions de $ à l'Espagne pour Cuba. 1853 : les forces espagnoles mènent une répression terrible contre les anticoloniaux, les créoles et les esclaves noirs révoltés. A Madrid, les discussions ne portent que sur les revendications de la population blanche et surtout des esclavagistes. 28 janvier, José Marti y Pérez naît à La Havane. José est le fils aîné de Mariano Marti, un sergent d'artillerie espagnol de Valence en poste à Cuba, et de son épouse Leonor Pérez, native des îles Canaries, de modestes immigrants. Tout homme a deux mères : la nature et les circonstances. 1857 : septembre, voyage familial en Espagne, probablement à Valence. 1862 : José Marti entre au collège San Anacleto. 1865 : une commission de réflexion et de proposition de lois spécifiques pour Cuba est créée à Madrid. Cette commission proposera l’abolition de l’esclavage moins rentable pour les propriétaires qu’une main d’oeuvre de couleur salariée et congédiable à volonté. José Marti entre à l'Ecole Municipale dirigée par le poète Rafaël María Mendive. 1866 : Marti rejoint l'Institut Secondaire d'Enseignement de La Havane. Pour aider sa famille, il commence à travailler comme commis d'épicerie, tout en poursuivant ses études avec talent. Très sensible aux injustices, ce garçon de condition modeste est déjà choqué par la façon dont les esclaves noirs sont traités et par le mépris des colonisateurs espagnols envers les Cubains. 1868 : la multiplication des impôts touche toutes les classes de la population et en particulier la bourgeoisie citadine. C’est cette bourgeoisie réformiste et nationaliste qui déclenche la guerre de dix ans. Carlos Manuel de Céspedes, riche propriétaire d'un domaine sucrier, franc-maçon, libère ses esclaves et appelle ses compatriotes à la révolte. La guerre de Dix Ans commence. Les artisans noirs et mulâtres, les paysans et les esclaves rejoignent l’insurrection. C’est grâce surtout à leur détermination que la résistance aux forces et à la répression coloniale pourra se prolonger pendant dix ans. Des expatriés cubains vivant aux Etats-Unis viendront aussi en aide aux rebelles, durant les premiers affrontements. Les insurgés s'empareront de la partie Est de l'île et réclameront la libération des esclaves avant l'enlisement de la guerre d'indépendance. José Marti s'engage dans la lutte anti-coloniale et fonde un journal nationaliste, Patria Libre, sous la direction du patriote Rafaël Maria de Mendive de Cuban, son professeur et père spirituel qui est devenu son mentor. 1869 : 23 janvier, il publie, dans l'unique numéro de son journal résolument indépendantiste, son poème patriotique Abdala, un réquisitoire contre l'Espagne. 21 octobre, Marti est arrêté et emprisonné à La Havane pour ses écrits révolutionnaires. 1870 : José Martí, sans jamais renier son origine espagnole, s'est toujours senti fils de Cuba, le pays qui l'a vu naître. Dès son enfance, le cruel spectacle de l'esclavage lui fit jurer de laver ce crime avec sa vie. A son procès, il proclame le droit à l'indépendance pour Cuba. Parmi les pièces à charge se trouve une lettre injurieuse adressée à un camarade de classe qui s'est porté volontaire pour combattre, au sein de l'armée espagnole, les forces de libération de Cuba. 15 juillet, le tribunal le condamne à six ans de travaux forcés pour trahison. 13 octobre, C'est le départ pour la carrière de chaux de San Lazaro, Ile des Pins, un bagne politique, chaîne et boulet à la cheville. Là se forgent la liberté d'esprit et la grandeur morale qui lui feront orner une guerre de libération qu'il considérera, sans haine, nécessaire. Sa mère va se battre corps et âme pour le faire libérer. 1871 : 15 janvier, l'état de santé de José Marti s'est très fortement dégradée, libéré, il est assigné à résidence. Sa peine est commuée en déportation en Espagne. De Cadix, il s'inscrit à l'Université de Madrid. Il fréquente des immigrés cubains, tout en faisant des études de droit et de littérature en écrivant beaucoup. Le Bagne politique à Cuba dénonce les conditions d'incarcération qu'il a connues. 1873 : la Première République est proclamée en Espagne. José Marti est transféré à l'Université de Saragosse pour y continuer ses études. Il écrit et publie une brochure intitulée La République espagnole avant la Révolution cubaine, une solide étude politique menée de l'intérieur sur le pays oppresseur de sa patrie. 1874 : Carlos Manuel de Céspedes, auteur de la première Constitution cubaine, n’a plus qu’une poignée de partisans, trahi, il est assassiné. José Marti obtient ses diplômes de bachelier et docteur en droit canonique et civil. Décembre, après avoir obtenu ses licences en philosophie et lettres, écoeuré par la passivité de la gauche espagnole, il quitte l’Espagne pour Paris. Son exil à Madrid et à Saragosse, lui a confirmé sa conviction que Cuba n'avait rien à attendre de ses gouvernants que ce fût au service de la monarchie ou de la république. 1875 : après avoir visité Paris, Liverpool et New York, il arrive au Mexique, où sa famille s'est établi. Il s’installe au Mexique et commence à écrire pour le théâtre. Il entame ses collaborations dans la Revue Universelle et édite l'Universel De Revista. 1876 : décembre, il quitte le Mexique pour le Guatemala suite à un Coup d'Etat. 1877 : établi au Guatemala, José Marti donne des cours à l'Ecole normale et à l'Université. Il est professeur de littérature française, anglaise, allemande, italienne, d'histoire et de philosophie, à l'Ecole centrale du Guatemala. 20 décembre, il se marie, au Mexique, avec Marie Carmen Zayas Bazan, cubaine. Ses pérégrinations au Mexique, Guatemala et Venezuela lui ont fait percevoir les problèmes des nouvelles républiques latino-américaines, marqués par les tares du système colonial. 1878 : 10 février, signature du pacte de Zanjón, 200'000 morts après 1868, Madrid reste maître de l'île malgré l'amnistie des condamnés politiques et d'importantes concessions aux insurgés. Tout semble rentrer dans l’ordre. Pourtant pour la première fois Blancs, Noirs et Mulâtres avaient combattu ensemble pour la création d’un Cuba Libre. La crise économique qui suit la signature du pacte est terrible. Le cours du sucre s’effondre. La concentration, entre les mains de quelques familles, de l’industrie du sucre et du tabac et le protectionnisme américain précipitent Cuba au bord de la catastrophe. Fondation du Parti de l'union constitutionnelle, du Parti autonomiste et du Parti libéral. 31 août, José Marti débarque du Nueva Barcelona à La Havane sous un pseudonyme. Aussitôt, il plaide la cause séparatiste en cherchant à ouvrir un bureau d'avocat, l'autorisation lui est refusée. Marti essaie d’organiser la révolution à partir de l’union entre les travailleurs, la bourgeoisie nationaliste émigrée en Floride et les maquis anti-Espagnols de la Province de l’Oriente. Con todos y para el bien de todos, avec tous et pour le bien de tous, le poète milite au service de la lutte pour un monde nouveau. 22 novembre, José Francisco, son fils, naît à La Havane. 1879 : José Marti travaille dans une étude. Arrêté pour conspiration il est, à nouveau, déporté en Espagne. Après un bref séjour à Madrid, il arrive en France par Barcelone. 1880 : 3 janvier, il débarque à New-York où vivaient de nombreux exilés cubains. Marti s’installe et participe aux travaux du Comité Révolutionnaire Cubain en prônant une guerre de libération sincèrement généreuse menée par tous les Cubains sans distinctions d’origine sociale et de race. En plus de nombreuses conférences, il publie de nombreux articles, il travaille comme journaliste pour des revues vénézuéliennes, argentines et américaines, notamment pour The Hour et le Sun. Il multiplie les contacts avec Saint-Domingue, la Jamaïque et Haïti. 3 mars, sa femme et son fils l'ont rejoint. Devenu président par intérim du Comité Révolutionnaire Cubain de New-York, il édite l'Heure et le Soleil. Naissance de sa fille, Maria Mantilla. Durant les quinze années à venir, il se consacra sans relâche à l'activité politique au sein du parti révolutionnaire cubain. Son objectif était d'obtenir l'indépendance de Cuba en s'appuyant sur le peuple et les masses opprimées, d'obtenir l'égalité raciale, l'égalité économique et l'égalité des sexes. 1881 : 5 janvier, voyage à Caracas, où José Marti pense établir. Il écrit pour l'Opinion National, fonde le Revista Venezolana et donne des cours dans plusieurs centres éducatifs en mettant la dernière main à son recueil de poèmes Ismaëlillo. 10 août, retour à New-York après des problèmes avec le Président du Venezuela. Journaliste, orateur, poète, enseignant, écrivain politique et révolutionnaire-conspirateur, futur consul pour plusieurs pays d'Amérique latine, José Marti croit que la lutte cubaine de libération pourra seulement être établie par la classe ouvrière. Pendant la guerre de 10 ans, quelques chefs avaient compté sur les émigres cubains riches et avaient ignoré la classe ouvrière noire. Aux Etats-Unis, beaucoup de son travail sera centré sur les ouvriers cubains noirs du tabac qui ont émigré pour trouver lu travail. Il n'y a aucun danger de guerre des classes à Cuba. L'homme veut dire l'homme plus que blanc, le mulâtre ou l'homme noir. Les âmes des hommes et des nègres blancs sont montées ensemble à la bataille où elles ont combattu et sont mortes pour le Cuba, dixit José Marti. D'abord admiratif envers le pays de liberté qu'il croit voir en les Etats-Unis, il prendra rapidement la mesure de la menace que le géant expansionniste constitue pour l'autonomie des jeunes nations d'Amérique latine. 1882 : il écrit pour le Nacion, journal de Buenes Aires, publie Ismaelillo. Marti est aussi traducteur pour Appleton, rédacteur de la revue l'Amérique, New-York, et travaille dans un bureau commercial. 1884 : José Marti est nommé consul temporaire de l'Uruguay, mais renonce à cette charge après quelques mois au profit de ses activités en faveur de son travail à l'indépendance cubaine où il affronte de grosses divergences d'opinion avec Gomez et Maceo. 1885 : publication d'Amistad Funesta, Amitié Funeste, considéré comme le premier roman du modernismo, mouvement littéraire hispanique. 1886 : abolition de l’esclavage à Cuba. Une vingtaine de périodiques hispano-américains reproduisent gratuitement ses travaux de pigiste pour le Nacion de Buenos Aires et le Parti Libéral mexicain. 1887 : renommé consul de l'Uruguay, il collabore à l'Economiste Américain de New-York. 1888 : José Marti publie la traduction du roman Ramona, d'Helen Hunt Jackson, en poursuivant sa collaboration à de nombreux périodiques. 1889 : commence à publier La Edad de Oro, l'Age d'Or, un magasin pour les enfants, collabore à l'Opinion Publique, Montevideo. Définitivement désillusionné par les Etats-Unis, il écrit des articles défendant le Cuba contre les articles hostiles dans la presse américaine. 1890 : le marché du sucre n’évolue plus. Les Etats-Unis sont les seuls clients du sucre à Cuba. José Marti donne des cours d'Espagnol à la High School. Représentant de l'Uruguay à la Conférence Monétaire Internationale de Washington, il est nommé consul de l'Argentine et du Paraguay à New York. Marti fonde La Liga, une association pour la promotion du Cubain et du Noir de portoricain. 1891 : 20 mai, dernier article de José Marti dans le Nacion, de Buenos Aires. Edition des Versos Sencillos, les Vers Simples. Les paroles de la chanson Guajira Guantanamera sont extraites de Versos Sencillos. Son essai, Notre Amérique, rédigé à Mexico en 1891, plaide pour le parachèvement du mouvement d'indépendance politique des pays de l'Amérique latine face à l'Espagne et pour l'émergence d'un mouvement d'indépendance économique vis-à-vis des États-Unis. Cuba doit être libre de l'Espagne et des États-Unis. Marti est le premier à instruire le procès du panaméricanisme qui ne peut que servir les intérêts de l'Amérique du Nord au détriment des pays d'Amérique latine. 11 octobre, suite aux protestations du gouvernement espagnol contre ses activités révolutionnaires, il renonce à ses représentations consulaires et intensifie ses activités pour l'affranchissement de Cuba. 1892 : 14 mars, le premier numéro de la Patrie, qui sera l'organe du Parti Révolutionnaire cubain, paraît à New-York. Il préconise l’indépendance de Cuba et de Puerto Rico. 10 avril, Marti annonce, à New-York, la création du Parti révolutionnaire cubain, PRC, pour coordonner les différentes composantes des forces prêtes à combattre pour la libération. Il laisse de côté la création littéraire et se consacre à l’organisation du PRC dont la direction est composée d'hommes issus de couches populaires et qui fonctionne selon un système de centralisme démocratique, source d’efficacité selon Marti et ses camarades. Il croit fermement que la guerre de libération de Cuba doit s'appuyer sur le peuple et non sur une élite cubaine bien nantie, pour éviter de tomber dans les mêmes travers que les colonisateurs espagnols qui se sont appropriés les richesses du pays et le dirigent à la façon des seigneurs féodaux. Marti ira jusqu’au bout de son engagement, sa mort au combat sera un ultime camouflet pour ceux qui se moquent de ce révolutionnaire de salon. Il parcourt l'Amérique pour rassembler ses camarades en vue d'une offensive armée. Novembre, de la Floride, par Haïti, il se rend à Saint-Domingue, pour offrir au général Maximal Gómez la direction de la guerre, avant une visite aux émigrés de Jamaïque. 1893 : Cuba proclame l'égalité des Blancs et des Noirs, fondation du Parti réformiste. Voyage au Costa Rica de José Marti à la rencontre du général Antonio Maceo et intensification de la publicité révolutionnaire. Le gouvernement doit naître du pays. 1894 : grève des ouvriers de tabac à Cuba. José Marti voyage sans arrêt, de New York à Mexico, en publiant des articles révolutionnaires. Il tente d'inciter le gouvernement mexicain à s'impliquer dans l'indépendance de Cuba. Il prépare un plan d'invasion de Cuba et, en Floride, l'expédition qui entamerait la guerre d'indépendance. Les autorités américaines séquestrent armes et bateaux. 1895 : 29 janvier, l'ordre est signé en Floride, le plan expéditionnaire vers Cuba, Fernandina, est entériné. 24 février, début de la seconde guerre d'indépendance, à l'instigation de José Martí, Antonio Maceo et du général Máximo Gómez. Le financement des armes et munitions est assuré par des collectes de fonds auprès des travailleurs exilés aux Etats Unis. 25 mars, Marti rédige, avec Gomez, le Manifeste de Montecristi, en quelque sorte son testament, qui définit les objectifs et la nature de la révolution amorcée. 10 avril, Haïti, veillée d'arme de José Marti avec le général Gómez.
11 avril, José Marti débarque à Cuba. Immédiatement promu Major Général de l'Armée de Libération, il se mêle aux modestes combattants cubains qu'il a entraînés avec lui, prêt à risquer sa vie pour la cause qu'il juge juste. Ils s'enfoncent dans les montagnes de Baracoa, à la recherche de Maceo. 5 mai, La Mejorana, entrevue avec Maceo qui martèle son opposition aux plans de Marti pour une assemblée des délégués. Le ton est dur des mots amers sont échangés. La parole n'est pas faite pour couvrir la vérité, mais pour la dire. 19 mai, José Marti est fauché par une balle lors de sa première escarmouche avec un détachement de l'armée espagnole, à Boca de Dos Rios. José Marti, considéré par le peuple cubain comme un martyr de la liberté et l'apôtre du nationalisme hispano-américain, est mort. La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe. Une lettre, non terminée, à son ami et confident mexicain, Manuel Mercado, révèle sa volonté de risquer sa vie pour arrêter les Etats-Unis dans leurre intention de prendre le contrôle de Cuba. 1902 : Antonio Maceo a réalisé, aux prix de grandes prouesses, une marche de l'Orient à l'Occident contre les forces espagnoles, très supérieures en nombre, du capitaine Valeriano Weyler. La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix. Les camps de concentration établis par les Espagnols et où sont morts, de malnutrition et de dysenterie de nombreux Cubains, sont tous libérés. Tout ce qui divise les hommes, tout ce qui les spécifie, les isole ou les parque, est un péché contre l'humanité. Cuba proclame enfin son indépendance. Plus de 110 ans après la mort de José Marti, les Etats-Unis n'abandonnent pas l'idée d'une main-mise sur Cuba qui a surmonté le racisme contre lequel Marti avait lutté toute sa vie, et réalisé l'égalité et la justice sociale dont il avait rêvé, certes au prix de bien des concessions à la liberté et à la démocratie... Guantanameraofficiel de Cuba, sont extraites des Versos Sencillos de José Marti :
Quelques vers pour tenter de vous convaincre que la haine n'a jamais été le moteur de cet homme brillant. Je Cultive une Rose Blanche, José Marti
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