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Radio Rebelde

24 février 1958 : Diffuser nos idées... Ici Radio Rebelde

Deux auditeurs sont à l'écoute de la première émission de Radio Rebelde : Pelencho et Fidel Castro. Fidel est en visite au camp de base de Che Guevara, le fondateur de Radio Rebelde, son poste de radio est à quelques dizaines de mètres de l'émetteur. Pelencho est un paysan de la Sierra Maestra qui vit dans une cabane complètement isolée sur le versant opposé de l'étroite vallée où est installé l'émetteur. Fin 1958, Radio Rebelde est la station radio cubaine au meilleur taux d'écoute, elle est devenue, aujourd'hui la principale station d'information de Cuba et émet 24 heures sur 24.

Radio Rebelde, fondée par Ernesto Che Guevara

La diffusion d'un point de vue est un des éléments fondamentaux à la victoire d'une politique quelle qu'elle soit. Le Che a créé un journal, Cubano Libre, Cubain Libre, et quelques numéros sont déjà sortis, tirés au ronéo. Il souhaite maintenant créer une station radio.

Ciro Del Rio a pris contacte avec Eduardo Fernandez Rodriguez, technicien de radio et télévision, et l'introduit auprès du Che, le 4 janvier 1958 à l'Hombrito. Guevara expose à Fernandez sa volonté de disposer d'un émetteur radio. Il veut savoir quel sont les possibilités de Fernandez de répondre à son attente, les questions sont nombreuses. Le coût de l'opération préoccupe le commandant, le technicien essaye de monter un émetteur depuis quelque temps déjà et la question budget est claire : 500 pesos environ. Le futur patron de l'économie cubaine, toujours généreux, lui remet royalement 100 pesos. Tu te débrouilles, prends contact avec la direction nationale du Mouvement pour qu'ils t'aident à fabriquer l'émetteur. Eduardo Fernandez se met au travail, les camarades du Mouvement contestent son option ; à leurs yeux, la formule retenue nécessitait trop de temps. Il entre en contacte avec René Ramos Latour à Santiago de Cuba avant de rejoindre La Havane, où ils se procurent les équipements et les essayent. Tout le matériel est stocké chez un Eduardo tendu par déjà deux arrestations. Les équipements commencent à être transféré vers Bayamo, peu à peu, par des sympathisants peu connus des services de police. Le frère de Ciro, Hugo, porteur de quelques éléments, est chargé de prévenir le Che et de solliciter de l'aide. Eduardo s'occupe de l'émetteur avec un camarade chauffeur et maquisard. Ils partent pour Contramaestre en évitant soigneusement le poste de commandement de Bayamo. Ils parviennent, le 17 février 1958, à la Mesa dans la Sierra, avec les mules chargées de tout le matériel. Ils sont accueillis par Orestes, Ricardo et Luis Orlandoqui, qui avait été directeur d'un organe de presse, dans une petite cabane. Le Che n'est pas encore revenu de Pino del Agua, attaqué pour la deuxième fois le 16 février. Camilo est lui déjà de retour, avec d'autres blessés, à l'hôpital. Eduardo Fernandez y fait la connaissance de Cienfuegos, légèrement blessé au ventre. L'installation du studio commence, non sans quelques petits soucis techniques, heureusement Fernandez dispose d'une petite génératrice et il reste un peu d'essence au campement. Ce soir-là, la cabane dispose de l'éclairage électrique. Le lendemain, une petite antenne est installée et les premiers essais de l'émetteur commencent. Au retour du Che, le 18 ou le 19, Eduardo se précipite, tout content et très fier, l'informer que tout le matériel est là. Guevara le félicite d'un comme tu en as mis du temps ! L'après-midi, le Che prévient un Eduardo revenu de sa joie, que Pardito allait l'emmener avec des mules à une cabane de paysan d'Alto de Conrado. Tous les équipements sont chargés et la caravane se met en route. A la Pata de la Mesa, sur la route, ils rencontrent un Fidel Castro impatient qui ne leur prête pas une grande attention ; il parle stratégie avec Raul. Le matin suivant, ils parviennent à la cabane abandonnée faite de feuilles et de planches de palmier. L'émetteur, un poste de radio amateur de deux à trente mégahertzs, mono-bloc, est installé sur une petite table, le générateur est mis en place sous un tronc, l'antenne est tendue entre deux arbres. Les premiers tests commencent immédiatement ; Eduardo entre en contacte une dame en Espagne. Elle donne son adresse pour recevoir la carte qui confirme le contact. Eduardo Fernandez s'empresse de lui dire : Pas de carte, je n'ai pas d'adresse, je suis actuellement dans la guérilla, dans la Sierra Maestra.
D'Espagne, dans un grésillement : Que Dieu te garde, te sois favorable....

Ricardo Martinez Victores, un des premiers speaker de Radio Rebelde a été détaché de la colonne dès l'émetteur radio en chemin, contrairement à ce que pensait Eduardo Fernandez, le Che et Fidel le savaient. Tout est prêt, le Che décrète : le 24 février, nous commencerons à émettre officiellement. Parmi la tous les noms proposés, Radio Rebelde lui plaît beaucoup, il accorde à la petite équipe que c'est le meilleur. Le 24 février 1958, trois tabourets entourent la petite table, il est 17 heure, les nuages commencent à couvrir les hauteurs de la Sierra mais n'empêchent pas encore le vol des avions d'observation, la terreur de l'équipe, l'émisson est reportée à 21 heure. La première émission démarre, Ricardo passe le micro aux camarades, à côté de l'émetteur, pas encore de magnétophone, un vieux tourne-disque, l'Hymne de l'Invasion et l'Hymne national. Deux auditeurs sont à l'écoute : un attentif, un surpris. La page d'information se concentre sur le combat de Pino del Agua et l'éditorial, de ce 24 février, sur l'importance du fait d'avoir un media dans la Sierra Maestra. Radio Rebelde a commencé à diffuser les idées de la Révolution.


Cubain Libre, dont le premier numéro date d'octobre 1957, a été la première tentative du Che pour briser la censure, la propagande contre l'Armée Rebelle et exposer le point de vu révolutionnaire. Il était produit avec une machine à écrire et une ronéo. Quand le Che va confier le journal à l'équipe de Radio Rebelde, Ricardo Medina et Arnold Rodriguez, les pionniers du journal qui continuera à sortir à La Plata, passent au front où ils tomberont au combat. Cinq ou six numéros seulement du Cubain Libre seront tirés tant c'était difficile. Le Che a écrit le premier éditorial du Cubain libre. Il y faisait référence au pourquoi du nom ; Maceo a créé le premier Cubain Libre pendant la guerre de 1868. Si on peu accorder une seule chose au Che c'est bien son soin du détail qui pourrait confiner à la maniaquerie ; il a voulu être fidèle à l'Histoire, est s'est procuré un exemplaire du Cubain Libre, soustrait au Musée de Bayamo. Il sera acheminé vers la Sierra Maestra pour que l'en-tête du journal soit très exactement recopié. Le journal historique était bien supérieur car imprimé et non ronéoté, le stencil pouvait bien être fort pratique, la qualité n'a jamais été sa qualité première. Guevara avait une rubrique, Sans balle dans le magasin qu'il signait Le Franc-tireur. Il la poursuivra dans Verde Olivo sous ce même nom et ce même pseudonyme.

En avril 1958 Fidel Castro intervient pour la première fois sur les ondes de Radio Rebelde. Ce premier discours de Fidel a été soigneusement conservé sur des bandes glissées dans les cartons des archives par le technicien Eduardo Fernandez. Lorsque la guerre s'est terminée, elles ont été remises à Celia Sanchez avec d'autres papiers de Fidel. Cette première prise de parole est encore bien timide, face à un média encore si mal maîtrisé par les politiciens de la fin des années 50, on reste très en retrait des légendaires discours fleuve du commandant en chef mais on perçoit l'ampleur du don.

...Les pertes de l'ennemi sont de 10 contre un par rapport aux nôtres depuis que cette lutte a commencé. Lorsque l'état-major annonce la mort de trente, quarante et même cinquante rebelles, il ne s'agit toujours que de paysans sans défense, arrêtés chez eux et assassinés sans pitié. C'est ainsi que de nombreux militaires, qui sont à la tête des troupes de la dictature dans la Sierra Maestra, ont gagné leurs galons. La promotion de ces assassins à la suite des massacres qu'ils ont commis contre des compatriotes sans défense a entériné et encouragé un des procédés les plus répugnants et inhumains qui puissent être utilisés dans une guerre. Les prouesses de la dictature sont telles, bien étrangères au courage et à l'honneur militaire. Prisonnière de l'anxiété et de l'impuissance, elle emploie la tactique criminelle qui consiste à bombarder et à mitrailler les maisons où vivent des familles.
Ces mesures inattendues, parce qu'absurdes, ont surpris la population qui habite dans le Nord de la Sierra et qui ne dispose pas de refuge anti-aérien et elles ont fait de nombreuses victimes. Le jeudi 10 avril, à la suite du combat de Pozon, qui a opposé un détachement de la dictature parti de Yara à la poursuite d'une patrouille rebelle qui avait attaqué un convoi sur la route Manzanillo-Bayamo, trois avions B-26, un jet à rétro propulsion et deux avions légers ont pris pour cible, sans pitié, pendant deux heures, la localité rurale de Cayo Espino où ne se trouvait aucun objectif militaire. Pas une seule maison n'est restée debout, un hôpital de campagne improvisé à l'arrière garde, avec trois médecins du 26 Juillet, a accueilli les blessés qui ont dû attendre la nuit pour être transférés. Un enfant de cinq ans s'est vidé de son sang pendant le trajet et il est mort sur la table d'opération rustique qui y avait été improvisée. Il avait les jambes réduites en bouillie par une balle, calibre 50, d'avion qui a blessé aussi ses deux petites soeurs. Aucun spectacle ne nous a autant impressionnés que celui de cet enfant moribond qui, presque sans pleurer, a appelé sa grand-mère pour lui dire qu'il l'avait beaucoup aimée mais qu'il ne pouvait pas continuer à l'aimer parce qu'il allait mourir. C'était comme si cet enfant précoce avait conscience de son sacrifice, comme s'il comprenait qu'il mourrait aussi parce qu'il haïssait ces barbares qui mitraillent les humbles maisons abritant des familles. Des journalistes de quatre pays étaient présents, ils ont pu entendre, faire des photos et filmer ces scènes. Des gens pourtant habitués à la cruauté de la lutte, étaient fous d'indignation, cet enfant leur rappelait peut-être leur propre fils.
Il était difficile de comprendre que des mains cubaines avaient été capables de commettre un tel crime. Quelle nécessité y avait-il d'une telle barbarie ? Quel objectif militaire pouvait-on prendre pour cible en mitraillant ce village sans défense, situé à des kilomètres du lieu des combats ? Quels desseins étranges guident l'esprit des barbares qui utilisent les équipements militaires du pays pour mener à bien leurs horreurs contre leur propre peuple ? Que de lâcheté et de bassesse chez ses pilotes qui, assis commodément dans leurs avions, sans aucun risque pour leur vie, assassinent des femmes et des enfants innocents !
Nous avons noté l'heure et le jour pour exiger le châtiment qu'ils méritent lorsque sonnera l'heure de rendre des comptes et de marquer leurs noms et prénoms d'un stigmate ineffaçable afin que même leurs enfants aient honte d'eux. Les pilotes qui ont mitraillé Cayo Espino, le 10 avril à 15:40, sont des criminels de guerre qui déshonorent la nation cubaine, puisqu'il n'y a pas d'armée qui ait eu la pudeur d'assumer la responsabilité de l'immense crime qui est commis en ce moment contre Cuba. Ce n'est pas comme cela qu'on se venge des défaites subies, ce n'est pas comme cela que l'on écrase une révolution, le souvenir d'un enfant moribond ne s'effacera jamais de la mémoire des paysans ou de nos hommes lorsqu'ils s'apprêteront à combattre.
Lorsque la dictature tombera, là-bas à Cayo Espino, nous dresserons un monument à l'enfant Gutierrez Peña, symbole des innocents qui sont tombés, et qui sera le tribut d'un tendre souvenir, de notre armée de libération, rendu à l'héroïsme des enfants qui, de manière unanime, portent un grand amour à nos combattants. A côté du nom de l'innocent assassiné, la postérité lira le nom des pilotes qui l'ont tué.
La population paysanne a reçu l'instruction de construire de toute urgence des abris anti-aériens pour se protéger de la mitraille et des bombes au napalm que la dictature utilise. Si ces crimes peuvent être commis par un gouvernement armé contre les citoyens de son propre peuple, force est de reconnaître que les efforts de l'humanité pour protéger les peuples de la barbarie ont eu bien peu de résultats.
Les Etats-Unis peuvent constater ainsi l'usage que leurs amis les dictateurs d'Amérique font des armes de la défense continentale. Ils ne se lasseront pas de répéter, en mentant, que nous sommes communistes, pour justifier l'envoi des armes, comme s'ils représentaient la démocratie, la dignité et les droits les plus sacrés du peuple !
C'est là une campagne triste et sans gloire qui se livre contre les peuples opprimés avec le mot démocratie dans la bouche de tyrans. Ils affirment que les ventes d'armes au gouvernement de Batista ont été annulées par le Département d'Etat américain mais le résultat ne change en rien. Les Etats-Unis les vendent à Somoza et Trujillo et Somoza et Trujillo les vendent à Batista. Et l'Organisation des Etats américains, que fait-elle ? Les dictateurs ont-ils le droit de conspirer pour massacrer le peuple cubain ? Et les gouvernements démocratiques d'Amérique, les dirigeants des partis démocratiques du continent, que font-ils les bras croisés ? Si les dictateurs s'aident, pourquoi les peuples ne se donneraient-ils pas la main ? Ne sommes-nous pas dans l'obligation de nous entraider, nous les démocrates sincères de toute l'Amérique ? N'avons-nous pas payé suffisamment cher le pêché de cette indifférence face au concert des dictateurs qui encouragent la destruction de notre démocratie ? Ne comprend-on pas qu'à Cuba est en train de se livrer une bataille pour l'idéal démocratique de notre continent ? Ne voit-on pas que les derniers dictateurs ont fait de Cuba un de leurs derniers bastions ?
La lutte n'est plus maintenant à Cuba pour la sauvegarde d'un peuple, mais pour un principe qui intéresse tous les peuples d'Amérique. Si les dictateurs aident Batista, il est juste que les peuples d'Amérique aident Cuba. Au nom du peuple de Cuba qui lutte contre les armes de Batista, Trujillo et Somoza, nous demandons l'aide des gouvernements démocratiques d'Amérique. Une grande portion de la côte sud de la province d'Oriente, entre Cap Cruz et Santiago de Cuba, est contrôlé par nos forces. Les armes qui sont parachutées à 10 kilomètres de la côte tout au long de cette zone, tomberont automatiquement entre nos mains sans que la dictature ne puisse les intercepter. Nous avons besoin de fusils automatiques, mitrailleuses lourdes, bazookas et mortiers pour marcher sur la capitale. Le gouvernement provisoire révolutionnaire couvrira tous les frais que ces envois auront occasionnés et le peuple de Cuba en sera éternellement reconnaissant.
Nous, les rebelles cubains, nous ne demandons pas des vivres, nous ne demandons même pas des médicaments, nous demandons des armes pour combattre, pour qu'il soit bien établi en Amérique que la volonté d'un peuple est plus puissante que le consortium des dictateurs et de leurs armées mercenaires. Les forces révolutionnaires du Mouvement du 26 Juillet, poursuivront l'offensive qu'elles ont entamée, il y a plusieurs semaines. Nous continuerons à couper les routes et les voies ferrées de la province d'Oriente. Les milices du Mouvement 26 Juillet doivent étendre cette mesure au reste du territoire national, faisant obstacle à la circulation civile et occasionnant des pertes constamment aux militaires qui se verront obligés d'emprunter ces voies et d'abandonner l'île. La guerre contre les transports doit être totale et permanente. Les transports de produits alimentaires doivent être totalement suspendus. La population ne doit pas emprunter les routes ou les trains pour éviter d'être prise dans une fusillade. Pour que l'ordre de tirer à vue soit efficace, il doit être appliqué à tout véhicule, qu'il circule de jour comme de nuit ; comme la dictature est en train de transporter les militaires en les faisant s'habiller en civil, il est impossible de recourir à une identification préalable. Toutes les forces et tous les moyens du Mouvement révolutionnaire 26 Juillet doivent se concentrer sur cet objectif.
Ni les forces de répression du régime ni leurs légions d'indicateurs et de traîtres ne pourront faire face à cette paralysie progressive et générale du pays. La dictature sera réduite par la paralysie, l'asphyxie et la faim. C'est sur ce mot d'ordre que je vous quitte pour rejoindre mes hommes. Nos félicitations chaleureuses à toutes les colonnes qui opèrent sur le territoire de la province d'Oriente et à leurs commandants pour les succès qu'elles ont obtenus. Toute notre reconnaissance et notre admiration aux milices du Mouvement 26 Juillet pour l'héroïsme avec lequel elles sont en train de lutter dans les villes et les villages ; un salut fraternel et d'encouragement aux révolutionnaires de Las Villas et des autres cellules du pays. L'assurance pour le peuple de Cuba, que cette forteresse ne sera jamais vaincue et la promesse que la patrie sera libre ou que nous mourrons jusqu'au dernier combattant.

Le Che et Luis Orlando joueront un grand rôle, ce sera principalement eux qui fourniront les informations utilisées pour les bulletins de guerre. Les archives des débuts de Radio Rebelde débordent de notes, d'informations sur la guerre, les assassinats, écrites par le Che, qui composaient les programmes. Peu à peu, la qualité des émissions va s'améliorer. Au début, la zone couverte par ce qui fut, quelque part, une des premières radios pirates, est très faible. Vers la mi-mars l'antenne pour la bande des 40 mètres est installée, elle est fondamentale pour les communications sur le territoire national. Radio Rebelde commence à transmettre sur les deux bandes : une pour l'étranger, une pour Cuba. Des informations commencent à arriver de gens de Pinar del Rio, de La Havane, les premières lettres d'auditeurs... L'émetteur passera bientôt à la colonne numéro 1.

Radio Rebelde a joué au centuple le rôle que le Che lui avait assignée. Elle est devenue dans les derniers mois de la guérilla, l'organe par excellence d'information des cubains, on l'écoutait en cachette après avoir fermé les fenêtres et on se transmettait les nouvelles. Radio Rebelde a été aussi le moyen de communications entre les diverses forces de l'Armée Rebelle lorsque les fronts se sont multipliés. Des relais sont alors installés pour permette la transmission du flux des informations et qu'elles soient retransmises. A la fin de la guerre, elle émet toujours depuis La Plata où le QG de l'Armée Rebelle est installé. Si le rôle du Che a été déterminant, l'ingéniosité et l'inventivité de l'équipe n'ont pas été en reste. Chacun était intimement convaincu qu'il devait tout faire pour que la station continue à fonctionner, aucun n'a jamais pensé que la radio rebelle prendrait une telle place, une telle ampleur.

El Hombrito, 1 janvier 1958 Le Che, le fondateur de Radio Rebelde En-tête du Cubano Libre, Cubain Libre, du Che Radio Rebelde en 1958 Le Che au milieu d'un transmission de Radio Rebelde Ernesto Guevara, le Che, fondateur de Radio Rebelde, sur Radio Rebelde Raul Castro au micro de Radio Rebelde L'actrice Violeta Casal, la deuxième voix féminine de Radio Rebelde Encore aujourd'hui, Fidel Castro n'hésite pas à s'exprimer sur Radio Rebelde Radio Rebelde
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