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Comme dans les époques antérieures, on remarque une grande diversité de coutumes funéraires, des formes de tombes variées : sépultures sur les plages voisines avec ses morts placés dans des fosses, des pithoi renversées ou des larnakes, coffres en terre cuite,
dans de petits sarcophages de terre cuite ou sur des couches de bois.
Les chambres funéraires sont communes à Cnossos.
Des sépultures dallées existent à Pseira. Les grottes sont employées partout où c'est possible.
A Myrtos, Pyrgos, une forme élaborée de maison funéraire sert de sépultures dans le village même.
Dans les tombes à chambre taillées, les morts étaient posés sur des couches en bois ou dans des
sarcophages de bois qui, plus tard, furent remplacés par des sarcophages en terre cuite ou même en
pierre. Un sarcophage en pierre, royal visiblement, trouvé réemployé dans une tombe postérieure
d'Agia Triada, porte une fresque intéressante de représentation du culte des morts. L'architecture funéraire se fait grandiose : les tombes circulaires de Kamilari, dans la région de Phaistos, début du XVIème siècle, ou les tombes de Téké et Képhala, entre Cnossos et Héraklion, ou encore la tombe royale d'Isopata.
Les chambres circulaires deviendront, plus tard, rectangulaires avec plafond voûté en en berceau ou en bâtière.
C'est vers la fin de la période que date la tombe retrouvée intacte près d'Archanès.
En dehors des tombes montées et recouvertes de terre, il existe des tombes à
chambre taillée, dans les régions de Cnossos et de Phaistos, pour la plupart d'entre elles.
Le tombeau-sanctuaire, selon la dénomination d'Evans qui l'a fouillé, près du palais de Cnossos est original de forme. La chambre funéraire est taillée dans la roche tendre et les parois sont revêtues de plaques de gypse. Le plafond est peint en bleu ciel.
Depuis le vestibule on montait à l'étage où se trouvait le sanctuaire. Cette disposition rappelle la description de la tombe de Minos, en Sicile, où, selon la légende, le roi fut assassiné par la fille du souverain local, Kokalos. ← · →
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