Par la route vous devez rejoindre Venise, Ancône, Bari ou Brindisi, avec déjà un très léger avant-goût de la conduite grecque pour Bari et Brindisi, dans le sud de l'Italie, le code de la route commence déjà à être interprété avec une touche de fantaisie.
De là vous pourrez embarquer vers Igouménista, Ηγουμενιτσης, ou Patras, Πάτρα.
Vous êtes en Grèce, rejoignez le Pirée, ο Πειραιάς, ce n'est pas le plus court mais les possibilités vers la Crète y sont nombreuses, et le Pirée est une Etape.
Vous aurez, en plus, un petit avant-goût de la conduite crétoise, le code de la route est déjà interprété avec fantaisie, il n'y manque plus que la virtuosité créative.
D'Igouménista vous en profiterez pour une petite visite aux monastères des Météores, Μετέωρα Μοναστήρια, les monastères suspendus au ciel.
De Patras une récréation canal de Corinthe sur un bateau grec est pleine de charme.
Le Pirée est, entre autre, difficile d'accès et laid, mais il chante au coeur des amateurs de mer : contempler le sillage du bateau qui sort du Pirée dans le soleil couchant, verre d'Ouzo à la main, est un frisson à vivre, et pas qu'une seule fois ;
Une réservation d'un à deux mois à l'avance sur les ferry est indispensable au plus fort de la saison touristique, fort recommandée fin novembre.
Il y a aussi LA Route vers le Pirée : Triestre, Zagreb, Belgrade, Kumanovo, Larissa, Λάρισα.
Là c'est la grande aventure, entre ceux qui l'on parcourue existe une espèce de connivence digne des anciens combattants (ils y ont vu des horreurs et se demandent encore comment ils en sont revenus vivants).
Ma dernière expérience y est déjà fort ancienne, 3 mois avant la guerre en Yougoslavie, je doute que les changements y soit fonciers.
|