L’Atlas donne naissance à de nombreuses rivières dont l’eau est utilisée à l’irrigation et, de plus en plus, à l’alimentation en force de petites centrales hydroélectriques.
Au printemps et en automne ces rivières sont souvent le théâtre de crues aussi soudaines qu'incontrôlées.
Ces crues alimentent les nappes phréatiques et assurent ainsi aussi l'approvisionnement en eau des populations établies le long de ces cours d'eau pendant la période de sécheresse estivale.
Ces rivières, artères de vie des régions qu'elles traversent, présentent aussi, de par leur débit à fortes variations, tous les dangers liés à l'érosion d'une roche friable en plus des risques de destruction définitive de ressources vivrières des hameaux qui les jalonnent.
Un important travail de cartographie des zones à risques a été entrepris afin de tenter de limiter les risques d'accident et de préserver les ressources locales.
La coordination des travaux de génie civile et des entreprises de reboisement propre à freiner l'avancée de la désertification, qui ne s'embarrasse pas des 4'000 mètres de montagne, démontrent une belle vue globale à long terme du gouvernement marocain.
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