Un des derniers villages, hameaux, près de la limite de la végétation, le long de la route du Tizi-N'Tichka entre Marrakech et Ouarzazate.
Les habitants de ces villages voisins d'une route largement fréquentée par les touristes, sont attentifs aux miettes de cette manne.
Les possibilités d'arrêts-photos sont sous contrôle.
Moteur pas encore calé, on est prêt à vous proposer une photo avec un reptile, frigorifié en saison d'hibernation, des fossiles pas toujours aussi anciens qu'il n'y paraît, des cristaux, pas toujours locaux et souvent colorés à la Bétadine ou au bleu de méthylène entre autres.
On ne peut que comprendre cette version moderne du péage.
Une chose est à éviter absolument est le bakchich, particulièrement aux enfants, surtout en argent et même en stylos, crayons ou autre matériel scolaire qui serait pourtant bienvenu.
Une bonne action est toujours utile et dans le cas où vous vous sentez animé d'un bon sentiment, essayez de faire les choses dans les formes :
la distribution d'une aide quelconque au village est du ressort du chef de village ; prenez contact avec lui, auquel vous remettrez votre participation au mieux-être local.
Il se chargera de la répartir au plus près des besoins réels, qu'il connaît bien mieux que vous. Il le fera en essayant d'éviter la naissance du sentiment le plus nuisible à la cohésion sociale indipensable à ces villages : la jalousie.
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