Pour le Ministère des Eaux et Forêts marocain, la montagne, l’Adrar, est subdivisé en trois zones : la petite montagne s'étage entre 500 mètres et 1'000 mètres d'altitude, la moyenne montagne laisse place à la haute montagne à 2'000 mètres d'altitude.
Un peu plus du quart du territoire marocain se trouve ainsi en zone de montagne. C'est près du tiers de la population marocaine qui vit en montagne soit l'équivalent, ou presque, de la population suisse.
Cette population montagnarde marocaine est, administrativement, constituée en 714 communes dont 651 rurales. Si l’Adrar, la montagne, est en premier lieu le château d’eau du Maroc, le bien le plus précieux à une population locale familière du désert, il regorge, en plus, de richesses minières.
La diversité biologique est importante et souvent conjuguée à un bien, plus difficilement quantifiable, des plus précieux : un savoir-faire transmis de générations en générations. Cette débauche de richesse souffre pourtant d'un handicape majeur à sa concrétisation en valeurs plus concrètes : les régions de montagne marocaines sont encore très fortement enclavées.
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