Plus de vingt ans après Lawrence d’Arabie, Michael Douglas, le producteur délégué et interprète principal du Diamant du Nil, lance vraiment les activités cinématographiques dans la province d'Ouarzazate. La plupart des extérieurs du film, important blockbuster américain, Le Diamant du Nil,
réalisé par Lewis Teague en 1985 et sorti au cinéma le 2 avril 1986, ont été tournés au Maroc. On découvre encore, entre l'oued Marghen et le ksar d'Aït-Ben-Haddou, le panneau de muraille que Jack, l'aventurier, éventre aux commandes d'un avion à réaction en quittant peu discrètement la coquette résidence de l'Empereur du Nil,
l'émir Omar Khalifa. Jack met l'avion en marche. Dans les deux premiers plans il est clair que le réacteur fonctionne parfaitement. Au troisième plan, difficile de savoir si c'est troublé par le décor naturel d'Aït-Ben-Haddou ou par Joan, Kathleen Turner, à ce moment là, 50:15 du film, le réacteur est éteint. Heureusement il est à nouveau en fonction dès le plan suivant.
La romancière en panne d’inspiration, elle, finira par ne plus trop éprouver de regrets d'avoir accepté de venir à Kadir afin de pouvoir écrire la biographie d’Omar Khalifa, mystérieux leader d'un pays indéterminé. Ce monument au développement économique et touristique de la région d'Ouarzazate, d'Aït-Ben-Haddou, se trouve pratiquement sur la limite de la zone tampon et de la zone classée patrimoine mondial et inscrite au patrimoine national, définies par l'UNESCO.
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