أيت بن حدو ، ألوان الرسام الحبيب

Aït-Ben-Haddou, les couleurs chères à Jacques Majorelle

Une des cascades ocre soulignée de vert, chère à Jacques Majorelle



Aït-Ben-Haddou, la cascade ocre chère à Jacques Majorelle
Au delà du bastion nord du ksar d'Aït-Ben-Haddou, le désert dominé par les sommets de l'Atlas Plan d'Aït-Ben-Haddou Souvenir d'un diamant aux pieds du ksar Aït-Ben-Haddou

La cascade ocre chère au peintre       سلسلة من الألوان العزيز إلى الرسام


En 1938 déjà le ksar Aït-Ben-Haddou fait l'objet d'une première étude : Henri Terrasse décrit le village des Aït Ben Haddou dans son livre ; Esquisse de typologie des villages fortifiés. Le site d'Aït-Ben-Haddou s'y étage sur une pente de roches rouges, au bord d'un oued, en une cascade de maisons et de tighremts.
Le
peintre Jacques Majorelle, arrivé en 1919 au Maroc, évoque déjà, peu après, Aït-Ben-Haddou dans son Carnet de route d’un peintre dans l’Atlas et l’Anti-Atlas. C'est en 1930 qu'il achève le tirage de ses Kasbahs de l'Atlas pour s'imposer définitivement comme le peintre de Marrakech et le peintre du Sud. Grâce aux sensibles oeuvres de Jacques Majorelle, ksour et kasbahs du Sud-Maroc commencent à se faire connaître. Le même paysage s'offre encore aujourd'hui aux visiteurs. La forteresse gardienne de la route du désert des Aït Ben Haddou a perdu sa fonction d'antan, elle n'est plus que l'un des sites préférés des touristes.
Le ksar d'Aït-Ben-Haddou se présente en un ensemble d'habitats, compact et fermé, étagé au versant sud d'une colline. Les bâtisseurs du village sont parvenus, à la fois,
à éviter le vent glacial venu des montagnes et l'exposition directe au soleil. La colline d'Aït-Ben-Haddou est en plus idéalement placée à la surveillance des routes Nord-Sud, Est-Ouest, elle permet d'avoir une emprise directe sur les points d'eau et les cultures, et assure une position dominante sur un ennemi potentiel.









Référencement des vacances au Maroc

Table des matières des vacances au Maroc